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Dolmen la Pierre L'armoire à Rumont en Seine-et-Marne

Patrimoine classé Patrimoine Celtique Dolmens

Dolmen la Pierre L'armoire à Rumont

    D16A1
    77760 Rumont
Propriété privée
Crédit photo : Jippee - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Mésolithique
Néolithique
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
8000 av. J.-C.
7900 av. J.-C.
4100 av. J.-C.
1800
1900
2000
Mésolithique
Gravures préexistantes
Néolithique
Construction du dolmen
1856
Premier signalement
1857
Fouilles archéologiques
1889
Classement Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Dolmen dit la Pierre l'Armoire (cad. C 226) : classement par liste de 1889

Personnages clés

M. Leroy - Découvreur Signale le dolmen en 1856.

Origine et histoire

Le dolmen La Pierre L'armoire, aussi nommé Pierre de l'Ormail ou Pierre Mort, est un édifice mégalithique situé sur la commune de Rumont, dans le département de Seine-et-Marne. Il s’agit du plus monumental des dolmens de ce territoire, caractérisé par une table de couverture en grès de 4,10 m de long et 3 m de large, épaisse de 0,50 m. La dalle présente des particularités naturelles comme un trou appelé « avaloir » et des rigoles, ainsi que des traces de gravures mésolithiques réutilisées, dont une niche ornée de sillons parallèles.

L’édifice a été signalé pour la première fois en 1856 par M. Leroy, puis classé au titre des monuments historiques en 1889. Fouillé en 1857, il avait déjà été pillé auparavant, et aucun matériel archéologique n’y a été retrouvé. Son architecture le rattache potentiellement à la culture Seine-Oise-Marne, typique du Néolithique dans cette région. La chambre funéraire, délimitée par quatre orthostates de petite taille, pourrait avoir inclus deux autres blocs aujourd’hui déplacés.

Les gravures présentes sur la table de couverture, antérieures à la construction du dolmen, suggèrent une réutilisation de la dalle, pratique courante à cette époque. Ces motifs, datés du Mésolithique, ajoutent une dimension historique supplémentaire au site. Malgré l’absence de découvertes archéologiques, le dolmen reste un témoignage majeur des pratiques funéraires et culturelles du Néolithique en Île-de-France.

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