Frise chronologique
XVIe-XVIIe siècles
Construction du château actuel
Construction du château actuel
XVIe-XVIIe siècles (≈ 1750)
Période moderne, allure résidentielle et défensive.
Fin du XIXe siècle
Dernière période d'habitation
Dernière période d'habitation
Fin du XIXe siècle (≈ 1995)
Site exploité et inchangé depuis.
20 août 2013
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
20 août 2013 (≈ 2013)
Protection des façades, toitures et parc.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures de tous les bâtiments, ainsi qu'en totalité, le parc, la terrasse du château et la terrasse de l'ancien potager (cad. C 508, 507) : inscription par arrêté du 20 août 2013
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun nom. |
Origine et histoire
Le domaine du Mazel à Molezon est un monument historique dont les origines remontent au Moyen Âge, bien que sa structure actuelle date principalement des XVIe et XVIIe siècles. Ce château, à l’allure résidentielle, conserve des éléments défensifs comme deux tours rondes et deux échauguettes, tout en étant construit dans des matériaux locaux : schiste et pierre calcaire. Son architecture reflète une transition entre la fonction militaire médiévale et le confort de l’époque moderne, typique des demeures seigneuriales de cette période.
L’homogénéité du domaine est remarquable, avec des bâtiments de ferme parfaitement intégrés au château, témoignant d’une conception d’ensemble cohérente. Depuis la fin du XIXe siècle, le site est resté inchangé, préservant son authenticité historique. À cette époque, il était encore habité et exploité, ce qui explique son état de conservation exceptionnel. Les façades, toitures, le parc, et les terrasses (dont celle de l’ancien potager) sont protégés depuis un arrêté d’inscription en 2013.
Le domaine du Mazel illustre l’évolution des châteaux en Occitanie, passant de forteresses à des résidences agricoles et seigneuriales. Son plan simple et ses matériaux bruts contrastent avec les édifices plus ostentatoires de la région, tout en soulignant l’adaptation des élites locales aux besoins pratiques et défensifs des XVIe et XVIIe siècles. La propriété, aujourd’hui détenue par une société privée, reste un exemple rare de continuité architecturale et fonctionnelle sur plusieurs siècles.