Origine militaire XIe siècle (≈ 1150)
Un important ouvrage militaire occupait déjà le lieu.
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Le donjon est décrit comme construit avant le XIIe siècle.
XIVe siècle
Architecture militaire
Architecture militaire XIVe siècle (≈ 1450)
Le donjon est qualifié de « beau spécimen de l'architecture militaire du XIVe siècle ».
XVe siècle
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle XVe siècle (≈ 1550)
Le donjon a été partiellement reconstruit.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Donjon (restes du) : inscription par arrêté du 9 février 1939
Personnages clés
Famille de Chamborand
Famille seigneuriale vraisemblablement propriétaire du donjon.
Origine et histoire du Donjon
Le site, appelé restes du donjon ou donjon de Chamborand, se situe sur la commune de Chamborand, dans la Creuse (Nouvelle-Aquitaine). Il s'agit d'une ruine du château-fort médiéval, parfois décrite comme construite avant le XIIe siècle et partiellement reconstruite au XVe siècle. Le ministère de la Culture le qualifie de « beau spécimen de l'architecture militaire du XIVe siècle ». Établi sur un plan rectangulaire, l’intérieur du donjon est divisé en deux parties inégales, desservies par un escalier commun. La partie haute a été démolie, ce qui fait apparaître le système défensif de l’ouvrage. Il n’y a ni archères ni échauguettes visibles ; les ouvertures se font cependant plus grandes à mesure que l’on monte dans les étages. La défense s’appuyait sur le couronnement et sur des ouvrages périphériques aujourd’hui disparus. L’accès au rez-de-chaussée se faisait par un trou pratiqué au ras du sol ; au-dessus, le donjon comptait cinq étages, chacun doté de sa porte d’accès, de fenêtres et de cheminées. Au deuxième étage, la porte d’entrée en arc plein cintre est surmontée de deux larges meurtrières qui devaient laisser place à un système de levage du pont-levis. Cet édifice est vraisemblablement le donjon seigneurial de la famille de Chamborand ; des éléments laissent par ailleurs penser qu’un important ouvrage militaire occupait le lieu dès le XIe siècle, dépendant du vicomté de Bridiers.