Inscription aux Monuments Historiques 1993 (≈ 1993)
Protection officielle du donjon et de son sol.
Aujourd'hui
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Position de référence.
Patrimoine classé
Donjon et sol de la parcelle (cad. D 244) : inscription par arrêté du 26 avril 1993
Origine et histoire du Donjon de La Marche
Le donjon de La Marche est un édifice médiéval situé dans la commune du même nom, en Bourgogne-Franche-Comté. Bien que sa période exacte de construction ne soit pas clairement établie, certaines hypothèses suggèrent une origine carolingienne, ce qui en ferait un vestige rare de cette époque dans la région. Le monument est aujourd’hui protégé au titre des Monuments Historiques, avec une inscription officielle datant de 1993, couvrant le donjon lui-même ainsi que le sol de la parcelle sur laquelle il se dresse.
La localisation du donjon, à La Marche dans le département de la Nièvre, en fait un élément patrimonial ancré dans un territoire marqué par une histoire médiévale riche. Les donjons de cette période servaient généralement de refuge, de symbole de pouvoir seigneurial ou de point de défense stratégique. Dans le contexte carolingien, s’il est confirmé, ce type de construction refléterait les besoins de contrôle territorial et de protection des populations locales, dans une région alors soumise à des dynamiques politiques et militaires complexes.
Le donjon est aujourd’hui la propriété de la commune de La Marche. Son état de conservation et son ouverture au public ne sont pas précisés dans les sources disponibles, mais son inscription au titre des Monuments Historiques témoigne de sa valeur patrimoniale. La localisation approximative, indiquée comme « a priori satisfaisante », suggère que le site reste identifiable dans le paysage urbain actuel, bien que des précisions supplémentaires seraient nécessaires pour une visite exacte.
Les sources disponibles, notamment Monumentum et les données Mérimée, soulignent l’importance administrative et historique du donjon. Son code Insee (58155) et son adresse approximative (4 Rue de la Grande Poterne) permettent de le situer avec une relative précision. Cependant, l’absence de détails architecturaux ou d’archives précises dans le texte source limite la compréhension de son évolution au fil des siècles.