Frise chronologique
1312
Première mention écrite
Première mention écrite
1312 (≈ 1312)
Donjon cité pour la première fois.
XVe siècle
Construction du donjon
Construction du donjon
XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction initiale.
1557
Date gravée sur le logis
Date gravée sur le logis
1557 (≈ 1557)
Logis Renaissance daté.
XVIIe siècle
Transformations majeures
Transformations majeures
XVIIe siècle (≈ 1750)
Pigeonnier et portails ajoutés.
1789
Vente comme bien national
Vente comme bien national
1789 (≈ 1789)
Acquis pendant la Révolution.
1882
Rénovation des façades
Rénovation des façades
1882 (≈ 1882)
Logis fortement remanié.
1943
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
1943 (≈ 1943)
Protection officielle du donjon.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
fin XXe siècle
Restauration du donjon
Restauration du donjon
fin XXe siècle (≈ 2095)
Travaux de conservation menés.
Patrimoine classé
Donjon de la Roche-Elie : inscription par arrêté du 7 janvier 1943
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique lié à ce monument. |
Origine et histoire
Le donjon de la Roche-Élie, situé à Messé (Deux-Sèvres), est un vestige du XVe siècle, bien que sa première mention remonte à 1312. Il s’agit d’une tour carrée renforcée par des tourelles saillantes, percée d’archères et de baies, et couverte de tuiles creuses. Ce donjon, antérieur au XIVe siècle, était à l’origine la base d’un château aujourd’hui disparu, entouré de douves et d’une enceinte dotée de trois tours. À proximité se trouvait un logis Renaissance, daté de 1557, ainsi qu’un pigeonnier transformé au XVIIe siècle.
Au XVIIe siècle, des modifications furent apportées, comme l’ajout d’un oculus sur le logis et la construction de deux portails (dont un détruit). Le site, vendu comme bien national pendant la Révolution, fut enrichi d’une écurie au début du XIXe siècle. Les façades du logis furent remaniées vers 1882, tandis que le donjon et le pigeonnier furent restaurés à la fin du XXe siècle. Le monument, inscrit en 1943, conserve des traces de son passé défensif et agricole.
Les visites du XVIIIe siècle décrivent un ensemble incluant des dépendances agricoles, illustrant l’évolution du site d’une forteresse médiévale vers un domaine polyvalent. Les éléments protégés incluent la tour, le pigeonnier, et des vestiges des systèmes défensifs (douves, enceinte). Aujourd’hui, le donjon de la Roche-Élie incarne à la fois un patrimoine militaire et une adaptation aux besoins ruraux à travers les siècles.