Construction du donjon XIIe siècle (≈ 1250)
Édification du donjon de plan carré avec escalier à vis.
Fin du XIIIe ou début du XIVe siècle
Ajout d'éléments architecturaux
Ajout d'éléments architecturaux Fin du XIIIe ou début du XIVe siècle (≈ 1425)
Ouvertures en arc brisé et fenêtre trilobée ajoutées.
1811
Plan cadastral
Plan cadastral 1811 (≈ 1811)
Le plan cadastral montre le bâtiment avec ses éléments datables.
XVIIe ou XVIIIe siècle
Construction d'un nouveau logis
Construction d'un nouveau logis XVIIe ou XVIIIe siècle (≈ 1850)
Un nouveau logis est édifié devant les ruines.
20 juin 1950
Inscription monument historique
Inscription monument historique 20 juin 1950 (≈ 1950)
Le donjon est inscrit au titre des monuments historiques.
Années 1960
Incendie dévastateur
Incendie dévastateur Années 1960 (≈ 1960)
Un incendie endommage gravement la cour arrière.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Donjon de Péchon (les ruines) (cad. B 245) : inscription par arrêté du 20 juin 1950
Personnages clés
Me Crespin Comte
Avocat au Parlement et habitant de la maison noble de Péchon en 1750.
Origine et histoire du Donjon de Péchon
Le donjon de Péchon, situé sur la commune de Saint-Antoine-de-Ficalba (Lot-et-Garonne, Nouvelle-Aquitaine), est adossé à une maison forte aujourd’hui en ruine. De plan carré, il comporte quatre étages desservis par un escalier à vis ; les premier et second étages sont pourvus d'ouvertures en arc brisé et le quatrième d'une fenêtre trilobée. Le plan cadastral de 1811 montre un grand bâtiment rectangulaire flanqué, à l'angle nord-est, d'une tour qui conservait cinq niveaux avec portes en arc brisé et une fenêtre trilobée, éléments datables de la fin du XIIIe ou du début du XIVe siècle. La maison forte comprenait un vaste corps de logis en ruine, avec une grande salle à l'étage. Un nouveau logis a été édifié devant ces ruines aux XVIIIe ou XIXe siècles, tandis que la partie arrière du logis est devenue une cour, très endommagée par un incendie dans les années 1960. En 1750, Me Crespin Comte, avocat au Parlement, est mentionné comme habitant de la maison noble de Péchon. Le donjon a été inscrit au titre des monuments historiques le 20 juin 1950.