Début des consultations 1769 (≈ 1769)
Début des consultations pour la construction du doyenné.
1770
Plans de l'architecte
Plans de l'architecte 1770 (≈ 1770)
Jean-Baptiste de Puisieux fournit des dessins pour le doyenné.
1784
Fin des travaux
Fin des travaux 1784 (≈ 1784)
Achèvement des travaux de construction du doyenné.
1791
Plans post-révolution
Plans post-révolution 1791 (≈ 1791)
Des plans sont établis après la Révolution.
1807
Transformation en tribunal
Transformation en tribunal 1807 (≈ 1807)
Le bâtiment abrite le tribunal départemental.
1994
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1994 (≈ 1994)
Le doyenné est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toiture du bâtiment principal (à l'exclusion de l'adjonction sud) , escalier d'honneur et grand salon central au premier étage ; façades et toiture des deux dépendances côté jardin, y compris la pierre tombale du XVIIIe siècle en remploi ; parc attenant, avec l'escalier d'accès à la promenade-belvédère sur le rempart, et sa clôture (cad. 28 82) : inscription par arrêté du 16 août 1994
Personnages clés
Jean-Baptiste de Puisieux
Architecte parisien ayant fourni les dessins pour le doyenné.
Origine et histoire du Doyenné
La porte dite Schartenportenturm, intégrée au mur d'enceinte du parc, appartient à l'ancienne enceinte abbatiale du XIIIe siècle. L'ancien doyenné est situé au 10, rue du Chapitre à Wissembourg. Construit pour le doyen du chapitre dans le cadre de la réorganisation de l'espace ouest de l'abbaye Saint-Pierre-et-Saint-Paul, l'hôtel a été édifié à la suite de consultations engagées à partir de 1769 ; un architecte parisien, Jean-Baptiste (?) de Puisieux, fournit des dessins vers 1770. Les travaux furent achevés en 1784, date que porte la clé de la porte ouest du passage d'entrée. Pillé pendant la Révolution, le bâtiment fut vendu comme bien national ; des plans datent de 1791 et 1807. Entre 1807 et 1825 il abrita le tribunal départemental, puis la sous-préfecture jusqu'en 1871, qui fut ensuite remplacée par l'administration de la Kreisdirektion ; après 1918 la sous-préfecture réintégra l'hôtel. Les anciens jardins et potagers furent transformés en parc. L'adjonction au sud, initialement un rez-de-chaussée couvert d'une terrasse, fut surélevée d'un étage, et les dépendances abritant l'écurie, la remise, un poulailler et une chambre au sud, ainsi qu'un cabinet, la buanderie, le bûcher et des latrines au nord, furent aménagées en salle de réunion et en garage. De style néo-classique, l'édifice, de plan rectangulaire, s'aligne sur la rue et présente un léger avant-corps central à l'est, côté rue, comme à l'ouest, côté cour. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1994.