Vente de l'église des Minimes 1791 (≈ 1791)
Bien national vendu pendant la Révolution.
1792
Installation des frères Doctrine Chrétienne
Installation des frères Doctrine Chrétienne 1792 (≈ 1792)
Première occupation par les frères après la vente.
1818
Retour des frères et transformations
Retour des frères et transformations 1818 (≈ 1818)
Aménagement de la chapelle au premier étage.
11 juin 2001
Protection des éléments historiques
Protection des éléments historiques 11 juin 2001 (≈ 2001)
Inscription des façades, décors et sols archéologiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures de l'aile abritant la chapelle des frères des Ecoles chrétiennes ; les décors intérieurs de la chapelle ; les sols archéologiques de la cour donnant sur l'impasse Laly, à l'emplacement de l'ancien cloître du couvent des Minimes (cad. BO 39) : inscription par arrêté du 11 juin 2001
Personnages clés
Victor Mariage (Fr. Victoris) - Décorateur attribué
Auteur présumé des grisailles de la chapelle.
Origine et histoire de l'École Pierre-Sauvage
L’école Pierre-Sauvage de Compiègne occupe une partie de l’ancien couvent des Minimes, vendu comme bien national pendant la Révolution française. En 1792, la ville y installe les frères de la Doctrine Chrétienne, qui quittent les lieux avant d’y revenir en 1818. Ils transforment alors les bâtiments et aménagent une chapelle au premier étage, conçue comme un oratoire baroque du XVIIe siècle, avec des décors à l’italienne. Cette chapelle, toujours visible, conserve les armoiries de l’archiprêtre de Saint-Jacques de Compiègne.
La chapelle est attribuée par la tradition orale aux frères eux-mêmes, tandis que ses décors en grisailles seraient l’œuvre de Victor Mariage, connu sous le nom de Fr. Victoris. L’église originale du couvent, vendue en 1791, a disparu, mais les façades, toitures et décors intérieurs de la chapelle actuelle sont protégés depuis 2001. Le site inclut aussi les sols archéologiques de l’ancien cloître, situés dans la cour donnant sur l’impasse Laly.
Le monument illustre la réutilisation d’un patrimoine religieux après la Révolution, mêlant héritage baroque et adaptations du XIXe siècle. Propriété de la commune, il témoigne de l’histoire éducative et spirituelle de Compiègne, entre héritage des Minimes et activité des frères enseignants. La précision de sa localisation reste médiocre (niveau 5/10), selon les données disponibles.