Conception par Guimard 1900 (≈ 1900)
Hector Guimard dessine les accès Art nouveau pour le Métropolitain.
1902
Inauguration de la ligne
Inauguration de la ligne 1902 (≈ 1902)
Ouverture de la section de la ligne 2 incluant Barbès-Rochechouart.
1913
Abandon progressif
Abandon progressif 1913 (≈ 1913)
La Compagnie du Métropolitain commence à remplacer les entrées Guimard.
Années 1960
Protection et restauration
Protection et restauration Années 1960 (≈ 1960)
Mesures de préservation des ouvrages Guimard restants.
1987
Transfert de l'édicule
Transfert de l'édicule 1987 (≈ 1987)
L'entourage de l'accès est déplacé à la station Bolivar.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Entourage de l'accès situé à l'angle de l'avenue Secrétan et de l'avenue Simon-Bolivar, anciennement station Barbès-Rochechouart, déplacé en 1987 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale ET 11) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Personnages clés
Hector Guimard
Architecte ayant conçu les accès Art nouveau du Métropolitain.
Origine et histoire de l'Édicule de la station Barbès-Rochechouart
L'accès de la station Barbès-Rochechouart a été dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station se situe sur une section de la ligne 2 inaugurée en 1902. L'élément protégé est un édicule d'accès réalisé dans le style Art nouveau propre à Guimard ; l'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de l'architecte pour le métro. À l'occasion de travaux en 1987, l'entourage de cet accès a été transféré à la station Bolivar (ligne 7 bis, 19e arrondissement). Conçues à partir du printemps 1900, les entrées imaginées par Guimard prennent des formes variées : certains édicules couverts mêlent fer, fonte, verre et lave émaillée, tandis que la plupart se présentent comme de simples entourages composés d'une balustrade et d'un portique en fonte, flanqués de candélabres qui encadrent l'enseigne « Métropolitain ». À partir de 1913 la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris abandonne progressivement ces créations ; sur les 167 ouvrages édifiés, la plupart des édicules et près de la moitié des entourages ont été détruits dans les décennies suivant la Première Guerre mondiale. À partir des années 1960, les installations restantes font l'objet de mesures de protection et d'inscriptions au titre des Monuments historiques, conduisant à la préservation et à la restauration d'un parc d'ouvrages Guimard. Quelques pièces ont également été exportées à l'étranger. Aujourd'hui les entrées de Guimard, dont celle de Barbès-Rochechouart fait partie, sont devenues une image familière du paysage parisien et un symbole de l'Art nouveau.