Frise chronologique
4e quart XVIe siècle
Construction de l'édicule
Construction de l'édicule
4e quart XVIe siècle (≈ 1687)
Période de réalisation du monument.
1er mars 1945
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
1er mars 1945 (≈ 1945)
Protection officielle par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Edicule Renaissance situé dans le parc de la propriété Récamier : classement par arrêté du 1er mars 1945
Origine et histoire
L’édicule Renaissance d’Écully est un monument emblématique du 4e quart du XVIe siècle, situé dans la commune d’Écully, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ce petit édifice, intégré au parc de la propriété Récamier, incarne l’architecture Renaissance tardive, marquée par des ornements et une esthétique raffinée. Son classement comme Monument Historique par arrêté du 1er mars 1945 souligne sa valeur patrimoniale et son importance dans le paysage local.
La localisation de l’édicule, au 7 Allée Capitaine Randin, reste approximative selon les données disponibles, avec une précision cartographique jugée passable (note 5/10). Bien que les sources ne précisent pas son usage originel, ce type de construction était souvent lié à des domaines aristocratiques ou religieux, servant de pavillon décoratif, de chapelle privée ou d’élément paysager dans les jardins. L’absence de détails sur son commanditaire ou sa fonction exacte reflète les limites des archives accessibles.
Le monument s’inscrit dans un contexte historique où Écully, proche de Lyon, bénéficiait de l’influence économique et culturelle de la Renaissance. À cette époque, la région était marquée par le développement des résidences secondaires des élites lyonnaises, ainsi que par l’essor des arts et de l’architecture inspirés de l’Italie. Les édicules, souvent intégrés à des parcs, symbolisaient le prestige et le goût pour l’antiquité gréco-romaine, tout en servant de lieux de recueillement ou de promenade.
Aujourd’hui, l’édicule Renaissance d’Écully reste un témoignage rare de cette période, bien que son accès et ses conditions de visite ne soient pas clairement documentés. Les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) se limitent à des données administratives et descriptives, sans évoquer d’éventuelles restaurations ou usages contemporains. Son état actuel et sa préservation dépendent probablement de la gestion privée de la propriété Récamier, dont il fait partie.