Fondation initiale 1920 (≈ 1920)
Création à Auray sous le nom *Notre Dame de Bonne Garde*.
1947
Acquisition du domaine
Acquisition du domaine 1947 (≈ 1947)
Achats de La Ville Aubert par Timadeuc.
1953
Transfert à Campénéac
Transfert à Campénéac 1953 (≈ 1953)
Installation définitive des moniales.
1994
Fin de la production fromagère
Fin de la production fromagère 1994 (≈ 1994)
Arrêt du fromage au lait cru.
2021
Abbesse actuelle
Abbesse actuelle 2021 (≈ 2021)
Nomination de M. Soazig Connan.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Blanche de Navarre - Fondatrice historique
Créa *La Joye d’Hennebont* en 1260.
M. Lutgarde Masson - Abbesse (2 mandats)
Dirigea la communauté en 1938-1941 et 1942-1954.
M. Soazig (Marie-Françoise) Connan - Abbesse actuelle
En fonction depuis 2021.
Origine et histoire
L’abbaye de la Joie-Notre-Dame est une abbaye cistercienne fondée en 1953 à Campénéac, en Bretagne, près de la forêt de Paimpont. Elle succède à une première installation à Sainte-Anne-d'Auray en 1920, jugée trop exiguë pour la communauté. Les moniales, initialement issues de l’abbaye Notre-Dame de la Coudre de Laval, adoptèrent ce site après l’acquisition du domaine de La Ville Aubert par les moines de Timadeuc, qui construisirent le monastère actuel.
Le nom de l’abbaye rend hommage à l’ancienne abbaye La Joye d’Hennebont, fondée en 1260 par Blanche de Navarre, comtesse de Champagne et épouse de Jean Ier, duc de Bretagne, disparue pendant la Révolution française. La communauté de Campénéac, sous la tutelle spirituelle de l’abbaye de Timadeuc, a développé des activités artisanales comme la fabrication de gâteaux bretons, de chocolats et, jusqu’en 1994, de fromage au lait cru.
Depuis sa fondation, l’abbaye a connu plusieurs abbesses marquantes, dont M. Lutgarde Masson, qui dirigea la communauté à deux reprises (1938-1941 et 1942-1954). En 2021, M. Soazig Connan en est l’abbesse. La Joie-Notre-Dame a aussi essaimé à Madagascar avec la fondation de l’abbaye Notre-Dame d’Ampibanjinana, toujours liée à Timadeuc.
Les moniales vivent selon la règle cistercienne, combinant prière, travail et accueil. Leur production artisanale, vendue sur place ou en ligne, contribue à la renommée de l’abbaye. Le site, ouvert au public pour des retraites ou des visites, reste un lieu de spiritualité et de patrimoine vivant en Bretagne.
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