Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de l'église, style roman.
XVe siècle
Rénovations style flamboyant
Rénovations style flamboyant XVe siècle (≈ 1550)
Modification des ouvertures.
XVIIIe siècle
Remplacement du porche
Remplacement du porche XVIIIe siècle (≈ 1850)
Tour construite à la place.
9 septembre 1933
Classement Monument historique
Classement Monument historique 9 septembre 1933 (≈ 1933)
Inscription à l'exception du clocher.
2005-2013
Restauration majeure
Restauration majeure 2005-2013 (≈ 2009)
Travaux financés par la commune.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise à l'exception du clocher : inscription par arrêté du 9 septembre 1933
Personnages clés
Arcisse de Caumont - Historien et archéologue
A décrit l'église en 1867.
Origine et histoire
L'église Saint-Ouen de Monteille, située dans le bourg intégré à Mézidon Vallée d'Auge depuis 2017, date principalement du XIIe siècle. Ses ouvertures, remaniées au XVe siècle, adoptent alors le style flamboyant. Le porche en bois d'origine est remplacé au XVIIIe siècle par une tour, tandis que l'édifice conserve des éléments romans, comme des modillons sculptés et une nef à voûte en bois.
L'église est classée Monument historique en 1933. Elle a bénéficié d'une restauration récente (2005-2013), financée par la commune, une association locale, la Fondation du Patrimoine, et des subventions départementales. Les travaux, d'un coût total de 200 000 €, ont porté sur le drainage, l'assainissement et la restauration d'éléments mobiliers.
L'architecture de l'église se distingue par une nef et un chœur de même largeur, une tour coiffée d'un toit pyramidal octogonal, et une voûte en bois « d'une grande élégance ». L'édifice abrite des statues du XIXe siècle, une représentation de saint Ouen du XVe siècle, et un maître-autel du XVIIIe siècle orné d'un tableau de l'Ascension. Les caissons peints de la voûte et les autels latéraux, dont l'un représente l'Annonciation, complètent cet ensemble.
Arcisse de Caumont, dans sa Statistique monumentale du Calvados (1867), souligne l'harmonie des proportions de l'église et la qualité de ses éléments romans. Il mentionne également une litre funéraire sur le porche en bois, aujourd'hui disparu, et critique un projet de voûte en plâtre, qu'il qualifie d'« acte de vandalisme ».
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