Frise chronologique
XIIe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
XIIe siècle (≈ 1250)
Période de construction romane initiale.
XVIe siècle
Rénovation de la toiture
Rénovation de la toiture
XVIe siècle (≈ 1650)
Modification du clocher existant.
11 février 1930
Classement monument historique
Classement monument historique
11 février 1930 (≈ 1930)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise de Bromme : classement par arrêté du 11 février 1930
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié à ce monument. |
Origine et histoire
L'église Saint-Martin de Bromme, située dans le village de Brommes sur la commune de Mur-de-Barrez (Aveyron, Occitanie), est un édifice religieux emblématique du XIIe siècle. Son architecture romane se distingue par une nef et un chœur couverts d’un berceau plein cintre, tandis que son abside à trois pans, voûtée en cul-de-four, abrite un arc triomphal soutenu par des colonnes aux chapiteaux sculptés. Ces éléments intérieurs, tout comme les décors extérieurs du portail, des corbelets et de la corniche, révèlent une influence stylistique marquée, notamment dans le traitement « à l’assyrienne » des têtes humaines et animales.
Le clocher à peigne, qui s’élève au-dessus du doubleau précédant le chœur, semble d’origine romane, bien que sa toiture ait été remaniée au XVIe siècle. L’édifice, classé au titre des monuments historiques par arrêté du 11 février 1930, appartient aujourd’hui à la commune de Mur-de-Barrez. Sa protection met en lumière la richesse de son patrimoine sculptural et architectural, typique des églises rurales médiévales du Rouergue.
Les sources disponibles, notamment les bases Mérimée et Clochers de France, soulignent l’importance historique et artistique de ce monument. Son état de conservation et sa localisation, notée comme « a priori satisfaisante » (niveau 7/10), en font un témoin précieux de l’art roman en Occitanie. Les photographies, comme celles du Père Igor sous licence Creative Commons, contribuent à documenter son apparence actuelle, entre héritage médiéval et adaptations postérieures.