Frise chronologique
XVe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
XVe siècle (≈ 1550)
Période de fondation par la commanderie.
8 février 1926
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
8 février 1926 (≈ 1926)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise de Courtesserre : inscription par arrêté du 8 février 1926
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Les fondateurs ou occupants ne sont pas documentés. |
Origine et histoire
L’église de Courtesserre, située à Courpière dans le Puy-de-Dôme, est une chapelle du XVe siècle, dernier vestige architectural de la commanderie de Malte qui occupait ce village au Moyen Âge. Son plan en croix latine se compose d’une nef à travée carrée, d’une abside à pans coupés, et de deux transepts rectangulaires disposés autour d’une croisée centrale. Une annexe carrée, adjacente au transept sud, abrite un escalier à vis dont le mur ouest prolonge la façade de la nef. Les cinq travées de l’édifice sont voûtées d’arêtes, tandis que les voûtes du chœur reposent sur des culs-de-lampe sculptés, témoignages de l’artisanat médiéval.
Classée Monument Historique par arrêté du 8 février 1926, cette église illustre l’architecture religieuse modeste mais fonctionnelle des commanderies hospitalières. Son état de conservation et ses caractéristiques stylistiques (voûtes, plan en croix) en font un exemple représentatif des chapelles rurales liées aux ordres militaires et religieux du XVe siècle. La propriété de l’édifice revient aujourd’hui à la commune de Courpière, bien que son accès et ses usages actuels (visites, événements) ne soient pas précisés dans les sources disponibles.
La localisation de l’église, notée comme « a priori satisfaisante » (niveau 6/10), place le monument à l’adresse approximative 9020 Courtesserre, 63120 Courpière, dans un secteur marqué par l’histoire des commanderies maltaises en Auvergne. Ces établissements, souvent implantés le long des axes de pèlerinage ou des routes commerciales, jouaient un rôle à la fois spirituel, caritatif et stratégique. L’absence de traces écrites détaillées sur les fondateurs ou les transformations ultérieures de l’édifice limite la connaissance de son évolution, mais son inscription au titre des Monuments Historiques souligne son importance patrimoniale.