Construction de l'abside Fin du XIIe siècle (≈ 1295)
L'abside pentagonale voûtée, munie de colonnes engagées, est édifiée.
XIIIe siècle
Ajout du clocher-mur
Ajout du clocher-mur XIIIe siècle (≈ 1350)
Un clocher-mur perpendiculaire à la façade est élevé pour protéger l'entrée.
1523
Nouvelle consécration
Nouvelle consécration 1523 (≈ 1523)
Une nouvelle consécration de l'église est mentionnée par une inscription.
XVIe siècle
Rénovation de la nef
Rénovation de la nef XVIe siècle (≈ 1650)
La nef est remaniée et le grand pignon de la façade d'entrée est construit.
1676
Ajout de la chapelle nord
Ajout de la chapelle nord 1676 (≈ 1676)
Une chapelle est ajoutée au nord de la travée jouxtant le chœur.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 1er juin 1943
Origine et histoire de l'Église de l'Assomption-de-la-Très-Sainte-Vierge
Située sur le plateau de Millevaches, l'église présente une construction dont certaines parties remontent au XIe siècle. L'abside pentagonale voûtée, munie de colonnes engagées à l'extérieur, date de la fin du XIIe siècle. La nef, très allongée et composée de quatre travées irrégulières, a fait l'objet d'un remaniement au XVIe siècle. À une époque indéterminée, probablement au XIIIe siècle, un clocher-mur perpendiculaire à la façade, percé de trois arcades pour les cloches, a été élevé ; cette disposition singulière semble destinée à protéger l'entrée des intempéries. Le grand pignon de la façade d'entrée, qui présente des caractères régionaux du XVIe siècle, est percé d'une porte à rouleaux reposant sur des colonnettes et se termine en clocheton. Deux chapelles ont été ajoutées ultérieurement de part et d'autre de la travée jouxtant le chœur : la chapelle nord porte une inscription datée de 1676, tandis que la chapelle sud remonte au XVIIIe siècle. Le patronage appartenait à l'abbaye de Déols et l'église aurait été donnée au monastère du Bougdieu en 928 ou en 1054. Une nouvelle consécration est mentionnée en 1523, selon une inscription sur le mur extérieur du chevet, et une visite pastorale est enregistrée en 1777.