Frise chronologique
XIe et XIIe siècles
Construction initiale
Construction initiale
XIe et XIIe siècles (≈ 1250)
Édification par Gui Ier de Rochefort
1648
Peintures murales
Peintures murales
1648 (≈ 1648)
Décoration du chœur datée
Début XVIIe siècle
Chapelle Sainte-Anne
Chapelle Sainte-Anne
Début XVIIe siècle (≈ 1704)
Ajout chapelle funéraire des Rohan
1er février 1937
Classement MH
Classement MH
1er février 1937 (≈ 1937)
Porte latérale sud protégée
Années 2020
Souscription publique
Souscription publique
Années 2020 (≈ 2020)
Campagne pour son entretien
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte latérale Sud (cad. C 158) : inscription par arrêté du 1er février 1937
Personnages clés
| Gui Ier de Rochefort - Fondateur |
Commanditaire de l’église au XIe siècle |
| Famille de Rohan - Sépultures nobles |
Chapelle funéraire jusqu’en 1793 |
Origine et histoire
L'église Saint-Gilles-et-de-l'Assomption, située à Rochefort-en-Yvelines, fut édifiée au XIe et XIIe siècles sur le flanc d’une colline par Gui Ier de Rochefort. Initialement dédiée à saint Gilles, elle se composait d’une nef unique, d’un chœur et d’un chevet. Son architecture romane, typique de l’époque, reflète une vocation à la fois religieuse et défensive, caractéristique des églises fortifiées de la région.
Au fil des siècles, l’église fut enrichie d’une chapelle latérale dédiée à la Vierge, lui valant le vocable de l’Assomption. Une chapelle des Princes, ajoutée ultérieurement, abritait les sépultures de la famille de Rohan jusqu’en 1793, témoignant de son lien avec l’aristocratie locale. En 1648, des peintures murales ornent le chœur, tandis que des vestiges similaires subsistent dans la chapelle Sainte-Anne, construite au début du XVIIe siècle comme chapelle funéraire.
Des travaux majeurs furent entrepris aux XIXe et XXe siècles : réfection de la charpente et des voûtes en 1864, agrandissement du cimetière en 1867, et attribution du vocable définitif de l’Assomption en 1893. La porte latérale sud, élément architectural remarquable, fut classée monument historique par arrêté du 1er février 1937. Aujourd’hui, l’église reste un symbole du patrimoine religieux et historique des Yvelines, avec des efforts récents pour son entretien, comme la souscription lancée dans les années 2020.