Frise chronologique
XIIe siècle
Origines de l'édifice
Origines de l'édifice
XIIe siècle (≈ 1250)
Construction des parties romanes initiales.
XVe siècle
Campagnes gothiques
Campagnes gothiques
XVe siècle (≈ 1550)
Ajouts de style flamboyant.
13 mars 1935
Classement MH
Classement MH
13 mars 1935 (≈ 1935)
Inscription à l'exception du clocher.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise, à l'exception du clocher : inscription par arrêté du 13 mars 1935
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Tugéras-Saint-Maurice, située en Charente-Maritime (Nouvelle-Aquitaine), est un édifice dont les origines remontent aux XIIe et XVe siècles. Son architecture mêle des éléments romans, visibles dans les parties les plus anciennes, et des ajouts gothiques flamboyants, notamment sur sa façade ou dans certaines travées intérieures. Ce monument illustre ainsi l'évolution des styles religieux sur plusieurs siècles dans cette région du sud-ouest de la France.
La façade de l'église s'ouvre par un portail typique du gothique flamboyant, tandis que son clocher, plus récent, surplombe la troisième travée. À l'intérieur, une travée est couverte d'une coupole sur pendentifs, tandis que deux autres présentent des voûtes d'ogives datant probablement du XIIIe ou XVe siècle. Deux travées supplémentaires adoptent le style gothique flamboyant, reflétant les campagnes de construction ou de rénovation successives. Ces caractéristiques architecturales en font un témoignage remarquable du patrimoine religieux local.
Classée parmi les monuments historiques par arrêté du 13 mars 1935, l'église — à l'exception de son clocher — bénéficie d'une protection officielle qui souligne son importance patrimoniale. Propriété de la commune de Tugéras-Saint-Maurice, elle s'inscrit dans un paysage rural marqué par l'histoire médiévale et moderne de la Charente-Maritime. Son inscription dans la base Mérimée et sa localisation précise (3 Rue du Printemps) en font un point d'intérêt pour l'étude de l'architecture religieuse en Nouvelle-Aquitaine.