Frise chronologique
1196
Fondation de la première église
Fondation de la première église
1196 (≈ 1196)
Par Raoul de Lusignan (selon les sources)
XIVe-XVe siècles
Construction principale
Construction principale
XIVe-XVe siècles (≈ 1550)
Période gothique et contreforts du clocher
1585
Incendie pendant les guerres
Incendie pendant les guerres
1585 (≈ 1585)
Église ravagée par les conflits religieux
XVIIIe siècle
Refonte de la façade
Refonte de la façade
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Modification de l'entrée occidentale
17 juin 1959
Classement monument historique
Classement monument historique
17 juin 1959 (≈ 1959)
Inscrite par arrêté ministériel
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. C 373) : inscription par arrêté du 17 juin 1959
Personnages clés
| Raoul de Lusignan - Fondateur présumé |
Associé à la première église (1196) |
Origine et histoire
L'église Notre-Dame de l'Assomption de Villeneuve-la-Comtesse, classée monument historique en 1959, est un édifice gothique à nef unique, construit principalement aux XIVe et XVe siècles. Elle se distingue par ses six travées voûtées d'ogives, dont la quatrième supporte un clocher aux contreforts datant de la fin du XVe siècle. La façade occidentale, refaite au XVIIIe siècle, contraste avec les éléments médiévaux comme les chapiteaux ornés de feuillages, évoquant une origine remontant au XIIIe ou XIVe siècle.
Selon les sources, cette église aurait remplacé un premier édifice fondé en 1196 par Raoul de Lusignan. Ravagée par un incendie en 1585 durant les guerres de Religion, elle conserve des traces de cette période troublée, comme les nervures reposant sur des culots sculptés de personnages dans la sixième travée. Le clocher, divisé en deux parties par des colonnettes et baies étroites, illustre l'architecture religieuse de la région.
L'édifice, propriété de la commune, incarne à la fois le patrimoine médiéval et les transformations ultérieures, notamment avec sa façade du XVIIIe siècle. Son inscription aux monuments historiques en 1959 souligne son importance culturelle et architecturale dans le paysage de la Charente-Maritime, en Nouvelle-Aquitaine.