Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Période romane principale de l'édifice.
XIVe siècle
Ajouts architecturaux
Ajouts architecturaux
XIVe siècle (≈ 1450)
Modifications ultérieures à la structure.
27 avril 1933
Classement MH
Classement MH
27 avril 1933 (≈ 1933)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 27 avril 1933
Personnages clés
| Alphonse de Lamartine - Poète romantique |
Inspiré par l’abbé Dumont pour *Jocelyn*. |
| Abbé Dumont - Curé de Bussières |
Inspirateur de Lamartine, lié à Marguerite. |
| Marguerite de Pierreclau - Héroïne littéraire |
Personnage de *Jocelyn*, liée à l’histoire locale. |
Origine et histoire
L’église de la Conversion-de-Saint-Paul de Bussières, située dans le département de Saône-et-Loire en Bourgogne-Franche-Comté, est un édifice religieux d’architecture romane dont les origines remontent principalement au XIIe siècle. Bien que des éléments ultérieurs du XIVe siècle y aient été ajoutés, sa structure initiale témoigne du style roman caractéristique de cette période, marqué par des murs épais, des voûtes en berceau et une décoration sobre. Ce monument, encore actif comme lieu de culte catholique, appartient aujourd’hui à la paroisse Saint-Vincent-en-Val-Lamartinien, sous l’autorité du diocèse d’Autun.
Cette église est profondément liée à deux figures historiques locales : Alphonse de Lamartine, poète romantique du XIXe siècle, et l’abbé Dumont, curé de la paroisse. Ce dernier a inspiré Lamartine pour son poème Jocelyn, dont l’héroïne, Marguerite de Pierreclau, trouve ses racines dans l’histoire locale. L’édifice, classé au titre des monuments historiques par arrêté du 27 avril 1933, incarne ainsi à la fois un patrimoine architectural médiéval et une mémoire littéraire, reflétant l’influence durable de ses acteurs passés sur la culture régionale.
Propriété de la commune de Bussières, l’église reste un lieu vivant, ouvert au culte et ancré dans la vie locale. Son classement comme monument historique souligne sa valeur patrimoniale, tandis que son affiliation au diocèse d’Autun et son intégration dans le paysage religieux contemporain en font un témoin à la fois du passé médiéval et de la pratique catholique actuelle. Les sources disponibles, comme la base Mérimée ou les archives diocésaines, confirment son adresse précise au 21 Rue de l'Abbé Dumont, renforçant son ancrage territorial et historique.