Construction du chœur XIIIe siècle (≈ 1350)
Le chœur à cinq pans et les arcs de la croisée du transept datent du XIIIe siècle.
XVe siècle
Ajout de la piscine
Ajout de la piscine XVe siècle (≈ 1550)
Construction d'une piscine datant du XVe siècle.
XVIe siècle
Ajout de la voûte
Ajout de la voûte XVIe siècle (≈ 1650)
La voûte et les colonnettes plaquées sur les piles cruciformes ont été ajoutées au XVIe siècle.
XIXe siècle
Rénovation de la façade
Rénovation de la façade XIXe siècle (≈ 1865)
La façade de l'église a été rénovée au XIXe siècle.
1930
Classement historique
Classement historique 1930 (≈ 1930)
L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1930.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise de Châtillon-sur-Bar : inscription par arrêté du 11 octobre 1930
Personnages clés
Hubert Collin
Historien ayant travaillé sur l'église.
Octave Guelliot
Historien ayant travaillé sur l'église.
Patrick Demouy
Historien ayant travaillé sur l'église.
Origine et histoire de l'Église de la Décollation-de-Saint-Jean-Baptiste
L'église de la Décollation-de-Saint-Jean-Baptiste, dite Église de Châtillon-sur-Bar, se trouve dans le hameau de Châtillon-sur-Bar, sur la commune de Belleville-et-Châtillon-sur-Bar, dans le département des Ardennes. Elle est implantée au carrefour des routes menant au Chesne, à Noirval, à Brieulles-sur-Bar et à Belleville-sur-Bar, derrière l'ancienne mairie. Sa façade est du XIXe siècle, tandis que le chœur à cinq pans et les arcs de la croisée du transept datent du XIIIe siècle. La voûte et les colonnettes plaquées sur les piles cruciformes appartiennent au XVIe siècle. L'édifice conserve une piscine du XVe siècle et une autre du XVIe siècle, ainsi qu'un lutrin en marbre rouge et noir et un second en bois. Le maître-autel, pourvu de quatre colonnes en marbre, est orné d'un tableau représentant la décollation de saint Jean-Baptiste. La cure de Châtillon-sur-Bar dépendait de l'abbaye de Mouzon. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1930. Parmi les principales références figurent les travaux de Hubert Collin, Octave Guelliot et Patrick Demouy.