Frise chronologique
XIIe siècle
Fondation du prieuré
Fondation du prieuré
XIIe siècle (≈ 1250)
Prieuré lié à l'abbaye de Bonneval
XIVe siècle
Construction du portail
Construction du portail
XIVe siècle (≈ 1450)
Portail à double archivolte en arc brisé
1700–1800
Décor peint de la sacristie
Décor peint de la sacristie
1700–1800 (≈ 1750)
Cartouches et calvaire mural
22 février 1979
Classement du retable
Classement du retable
22 février 1979 (≈ 1979)
Arrêté ministériel de protection
2007–2008
Restauration du retable
Restauration du retable
2007–2008 (≈ 2008)
Mobilisation de l'ACM et classement
21 janvier 2008
Classement de l'église
Classement de l'église
21 janvier 2008 (≈ 2008)
Protection totale du monument
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité, ainsi que la sacristie et le porche de l'ancien prieuré contigu (cad. B 953, 954) : inscription par arrêté du 21 janvier 2008
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique |
Origine et histoire
L'église de la Madeleine de Moisy, située dans le département du Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire, est un monument dont certaines parties remontent au XIIe siècle, avec des ajouts des XIVe et XVIIIe siècles. Elle était initialement liée à un prieuré dépendant de l'abbaye de Bonneval. Le logis prioral, aujourd’hui partiellement disparu, comportait un portail à double archivolte en arc brisé, probablement daté du XIVe siècle. L’édifice se compose d’une nef du XIIe siècle, d’un chœur plus étroit avec une abside en cul-de-four, et d’une sacristie du XVIIIe siècle ornée de peintures murales.
Le retable de l’église, classé Monument Historique en 1979, est un élément remarquable pour sa simplicité et sa représentation du Christ en Bon Pasteur, un thème iconographique rare après les premiers siècles du christianisme. Restauré entre 2007 et 2008 grâce à l’Association culturelle de Moisy (ACM), il comprend des panneaux de bois peints illustrant des objets liturgiques. L’ensemble de l’église, incluant la sacristie et le porche de l’ancien prieuré, a été protégé par un arrêté ministériel du 21 janvier 2008.
Le prieuré, signalé dès le XIIe siècle, conservait des traces architecturales comme un portail du XIVe siècle. La sacristie, adjacente au chevet, abrite un décor peint du XVIIIe siècle, incluant des cartouches calligraphiés et une ancienne composition murale en forme de calvaire. Ces éléments témoignent des évolutions artistiques et religieuses du site à travers les siècles. L’église reste un lieu de visite, avec des ouvertures guidées organisées régulièrement.