Construction initiale XIIe–XIIIe siècles (≈ 1350)
Édifice gothique principal et premières chapelles.
XVIe siècle
Ajout chapelle sud
Ajout chapelle sud XVIe siècle (≈ 1650)
Retable daté de 1556 intégré.
XIXe siècle
Restauration générale
Restauration générale XIXe siècle (≈ 1865)
Campagne de préservation du bâtiment.
1937
Rénovation toiture
Rénovation toiture 1937 (≈ 1937)
Toiture en lauze refaite.
15 septembre 1993
Classement MH
Classement MH 15 septembre 1993 (≈ 1993)
Inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. A 278) : inscription par arrêté du 15 septembre 1993
Personnages clés
Alexandre Mauvernay - Peintre-verrier
Auteur des vitraux du chœur (1885).
Borie - Peintre-verrier
Vitraux des chapelles et tympan (1943).
Origine et histoire
L’église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge, située à Présailles en Haute-Loire, est un édifice rural d’architecture gothique dont la construction remonte principalement aux XIIe et XIIIe siècles. Elle dépendait autrefois d’un prieuré lié au Puy-en-Velay, reflétant son importance religieuse locale. La structure initiale, marquée par une nef couverte en berceau et des chapelles latérales, fut enrichie au XVIe siècle par l’ajout d’une seconde chapelle sud, abritant un retable daté de 1556. Ce mélange de styles gothique et Renaissance illustre les évolutions artistiques et liturgiques de l’époque.
Les restaurations ultérieures, notamment au XIXe siècle, ont préservé l’intégrité de l’édifice, tandis que la toiture en lauze fut refaite en 1937. Le clocher-mur, typique de la région, domine la façade occidentale, et l’intérieur révèle des éléments remarquables comme des voûtes d’ogives dans le chœur et des vitraux signés Alexandre Mauvernay (1885) et Borie (1943). Ces ajouts témoignent des campagnes de décoration et d’embellissement menées aux XIXe et XXe siècles, tout en respectant le caractère historique du lieu.
Classée monument historique par arrêté du 15 septembre 1993, l’église incarne le patrimoine religieux et architectural de la Haute-Loire. Son plan régulier, avec une nef flanquée de quatre chapelles et un chevet à trois pans, ainsi que ses éléments décoratifs (tribune, arcs cintrés, culots), en font un exemple représentatif des églises rurales d’Auvergne. La protection officielle souligne sa valeur patrimoniale, tant pour son histoire que pour ses caractéristiques stylistiques uniques.