Église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Bruys dans l'Aisne

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise gothique

Église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Bruys

  • 2 Rue des Juifs
  • 02220 Bruys
Église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Bruys
Église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Bruys
Crédit photo : Faberventi - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction de la nef
XIIIe siècle
Ajout du chœur
XVIe siècle
Ajout de la tourelle
XVIIe siècle
Rénovation de la façade
1918
Dommages de guerre
1920
Classement historique
1925
Restauration de la tourelle
1926-1927
Restauration majeure
1955-1962
Restauration de la nef
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise : classement par arrêté du 8 juin 1920

Personnages clés

Émile Brunet Architecte des Monuments historiques ayant rédigé le rapport de classement.
Lucien Sallez Architecte responsable des restaurations dans les années 1920.
Maurice Berry Architecte ayant mené la restauration de la nef de 1955 à 1962.

Origine et histoire de l'Église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge

L'église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge, située à Bruys dans l'Aisne, présente un plan barlong simple. Elle est composée d'une nef de la fin du XIIe siècle prolongée par un chœur du XIIIe siècle ; les deux dernières travées, dont celle du chœur, sont voûtées. Au nord de la première travée du chœur a été ajoutée au XVIe siècle une tourelle d'escalier octogonale et une petite baie a été percée dans le mur nord de la nef. La façade occidentale, comprenant la porte et la baie, a été remaniée probablement au XVIIe siècle. Sous l'Ancien Régime, la paroisse dépendait du diocèse de Soissons, relevant de l'archidiaconé du Tardenois et du doyenné de Bazoches ; la cure était pourvue par le chapitre de la collégiale de Mont-Notre-Dame, puis par l'évêque de Soissons après la réunion du chapitre collégial au séminaire de cette ville en 1674. L'abbaye prémontrée voisine de Chartreuve (Chéry-Chartreuve) était le principal décimateur. Endommagée lors du repli de l'armée allemande en août 1918, l'église a été classée au titre des monuments historiques en 1920 à la suite du rapport d'Émile Brunet, architecte des Monuments historiques. Des travaux de restauration ont été entrepris par Lucien Sallez, notamment sur la tourelle d'escalier en 1925 puis sur les contreforts, le chœur et la nef en 1926-1927 ; la nef a fait l'objet d'une nouvelle restauration par Maurice Berry de 1955 à 1962.

Liens externes