Dommages pendant la guerre Fin de l'été 1918 (≈ 50)
Le chœur et le transept ont été très endommagés lors de la retraite des troupes allemandes.
Fin XIIe siècle - XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale Fin XIIe siècle - XIIIe siècle (≈ 1295)
Édification de l'église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge.
XIVe siècle - XVIe siècle
Dommages et modifications
Dommages et modifications XIVe siècle - XVIe siècle (≈ 1450)
Perte des bas-côtés et du bras sud du transept suite aux guerres.
1788
Reconstruction du clocher
Reconstruction du clocher 1788 (≈ 1788)
Le clocher a été reconstruit par l'entrepreneur Jean-Baptiste Mulette.
17 décembre 1924
Classement historique
Classement historique 17 décembre 1924 (≈ 1924)
L'édifice est classé au titre des monuments historiques.
1924-1931
Restauration majeure
Restauration majeure 1924-1931 (≈ 1928)
L'église a été restaurée par Robert Chaleil et Lucien Sallez.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 17 décembre 1924
Personnages clés
Jean-Baptiste Mulette
Entrepreneur ayant reconstruit le clocher en 1788.
Robert Chaleil
Responsable de la restauration de l'église de 1924 à 1931.
Lucien Sallez
Architecte en chef des Monuments historiques ayant conduit la restauration.
Origine et histoire de l'Église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge
L'église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge est située aux Septvallons, dans la commune déléguée de Vauxcéré (Aisne). Elle a été édifiée à la fin du XIIe ou au XIIIe siècle. L'édifice a probablement été privé de ses bas-côtés et du bras sud du transept à la suite des dommages subis pendant la guerre de Cent Ans ou les guerres de Religion ; il subsiste des traces de ces bas-côtés sur le bras nord du transept et les intervalles entre les piliers ont été fermés. Le clocher a été reconstruit en 1788 par l'entrepreneur Jean‑Baptiste Mulette, originaire de Fismes. Sous l'Ancien Régime, la paroisse dépendait du diocèse de Soissons, plus précisément de l'archidiaconé du Tardenois et du doyenné de Bazoches, et la cure était à la nomination du prieur de Saint‑Thibaut, qui partageait la décimation avec le seigneur de Vauxcéré. Lors de la retraite des troupes allemandes à la fin de l'été 1918, le chœur et le transept ont été très endommagés. L'église a été restaurée de 1924 à 1931 par Robert Chaleil pour la Coopérative diocésaine de reconstruction des églises, sous la conduite de Lucien Sallez, architecte en chef des Monuments historiques. La tour de croisée n'a pas été relevée après les destructions : elle a été remplacée par un clocher‑mur. L'édifice est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 17 décembre 1924. Parmi les éléments intérieurs et commémoratifs figurent les fonts baptismaux, des sculptures et un monument aux morts de la Première Guerre mondiale offert par la ville de Saint‑Palais.