Reconstruction de l'église 1851-1860 (≈ 1856)
Édifice reconstruit sur l'emplacement de l'ancienne église.
seconde moitié du XIXe siècle
Création de la chaire et de la Sainte Face
Création de la chaire et de la Sainte Face seconde moitié du XIXe siècle (≈ 1975)
Mobilier remarquable ajouté après reconstruction.
1987
Étude par l'inventaire général
Étude par l'inventaire général 1987 (≈ 1987)
Référence IA00010311 attribuée au patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Origine et histoire
L'église de la Nativité-de-la-Très-Sainte-Vierge, aussi appelée église Notre-Dame, est l'édifice paroissial de Campénéac, dans le département du Morbihan. Elle a été entièrement reconstruite entre 1851 et 1860 sur l'emplacement d'une église plus ancienne. Lors de cette reconstruction, certains éléments de l'édifice primitif ont été conservés et réutilisés, notamment le porche occidental, les piliers, les arcs, ainsi que des pierres sculptées.
L'église se distingue par son mobilier remarquable, dont une chaire à prêcher en chêne de la seconde moitié du XIXe siècle. Cette chaire, haute de 7 mètres, est soutenue par une statue de démon agenouillé et surmontée d'une représentation de l'archange Michel terrassant le dragon. Un escalier double permet d'y accéder, et l'abat-voix est orné de quatre anges symbolisant les évangélistes.
Parmi les autres éléments notables, on trouve une exposition de la Sainte Face, également datée de la seconde moitié du XIXe siècle. Cette œuvre en bois polychrome, haute de 2,60 mètres, présente la Sainte Face entourée des instruments de la Passion, comme la couronne d'épines, les clous, le marteau et le fouet. L'église, bien qu'étudiée dans le cadre de l'inventaire général du patrimoine culturel en 1987 (référence IA00010311), n'est pas classée ou inscrite au titre des monuments historiques.
Architecturalement, l'église se compose de trois travées séparées par des poteaux cylindriques en granite. Ces caractéristiques, combinées à son mobilier, en font un exemple représentatif du patrimoine religieux breton du XIXe siècle, marqué par des réinterprétations d'éléments médiévaux dans un style plus récent.
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