Frise chronologique
XVIe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction attestée par Monumentum.
23 janvier 2020
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
23 janvier 2020 (≈ 2020)
Protection de l'édifice (sauf sacristie).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L’église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste en totalité (sauf la sacristie), avec une mention particulière pour la tribune, ainsi que son terrain d’assise, figurant au cadastre section A, parcelle 408, telle que délimitée sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 23 janvier 2020
Origine et histoire
L'église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste, située à Courcelles-sous-Moyencourt dans la Somme (Hauts-de-France), est un édifice religieux construit au XVIe siècle. Elle incarne l’architecture sacrée de la Renaissance, avec des éléments typiques de cette période, comme sa tribune mise en valeur lors de son classement. Le monument, propriété de la commune, a été partiellement protégé par arrêté ministériel en 2020, excluant cependant la sacristie de cette mesure.
La localisation de l’église, au 10 Rue Delattre, est attestée par les coordonnées cadastrales (section A, parcelle 408) et son inscription à la base Mérimée sous le code Insee 80218. Bien que les sources disponibles (Monumentum, données internes) ne détaillent pas son histoire sociale ou liturgique, son statut de Monument Historique souligne son importance patrimoniale. La précision de sa localisation géographique est évaluée comme « a priori satisfaisante » (note 6/10), permettant une identification claire dans le paysage local.
Au XVIe siècle, les églises paroissiales comme celle de Courcelles-sous-Moyencourt jouaient un rôle central dans la vie communautaire, servant de lieu de culte, de rassemblement et de marqueur identitaire pour les villages. Dans les Hauts-de-France, région alors marquée par une économie rurale et des échanges commerciaux croissants, ces édifices reflétaient souvent la prospérité locale ou les influences artistiques régionales. Leur préservation aujourd’hui témoigne de la volonté de conserver ce patrimoine collectif, bien que les archives spécifiques à cette église restent limitées dans les sources consultées.