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Frise chronologique
XIVe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
XIVe siècle (≈ 1450)
Période de construction initiale du monument.
5 octobre 1964
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
5 octobre 1964 (≈ 1964)
Protection officielle de l'édifice (arrêté).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. B 177) : inscription par arrêté du 5 octobre 1964
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
L’église de la Sainte-Trinité de Loubens, située dans le département de l’Ariège en région Occitanie, est un édifice religieux construit au XIVe siècle. Elle se distingue par sa structure rectangulaire et son mur à cloches ancien, doté de deux arcades et soutenu par des contreforts. Trois petites croix en pierre surmontent ce mur, tandis que l’entrée, en plein cintre et massive, est coiffée d’une pierre sculptée. Un porche, ajouté postérieurement à la construction initiale, protège cette porte d’accès.
Classée comme Monument Historique, l’église a fait l’objet d’une inscription par arrêté le 5 octobre 1964, couvrant spécifiquement l’édifice (cadastre B 177). La localisation précise, bien que notée comme « passable » (niveau 5/10), place le monument à l’adresse approximative de 104 Coste-Seque à Loubens. Propriété de la commune, son état actuel concernant l’ouverture au public, la location ou d’éventuelles chambres d’hôtes n’est pas précisé dans les sources disponibles.
Architecturalement, l’église illustre les caractéristiques des constructions religieuses rurales médiévales de la région. Son mur à cloches, typique des petites églises ariégeoises, servait à la fois de support pour les cloches et de symbole religieux visible de loin. La pierre sculptée au-dessus de la porte et les croix en pierre reflètent l’importance accordée à l’ornementation symbolique, même dans des édifices de taille modeste. L’ajout ultérieur du porche suggère une volonté de protéger l’entrée des intempéries ou d’embellir l’ensemble, pratique courante aux époques post-médiévales.