Église de la Sainte-Trinité de Saint-Sauveur dans l'Oise

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise Renaissance et néo-Renaissance Architecture gothique flamboyant

Église de la Sainte-Trinité de Saint-Sauveur

  • 2 Chemin du Cimetière 
  • 60320 Saint-Sauveur
Église de la Sainte-Trinité de Saint-Sauveur
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Crédit photo : P.poschadel - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1900
2000
1543
Achèvement du gros-œuvre
1559
Voûtement achevé
Fin du XVe siècle
Début de la construction
1948
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise : inscription par arrêté du 27 janvier 1948

Personnages clés

Hugues de Cézanne Capitaine ayant fait le vœu de rebâtir l'église après une victoire sur les Anglais en 1359.
Louis Graves Historien ayant relaté la tradition concernant Hugues de Cézanne.
Philippe Bonnet-Laborderie Analyste ayant étudié les inscriptions et l'architecture de l'église.
François Callais Analyste ayant étudié les inscriptions et l'architecture de l'église.

Origine et histoire de l'Église de la Sainte-Trinité

L'église de la Sainte-Trinité, paroissiale et catholique, est située à Saint‑Sauveur dans l'Oise et remplace une église médiévale dédiée à saint Michel. Selon la tradition relatée par Louis Graves, le capitaine Hugues de Cézanne fit en 1359 le vœu de rebâtir l'église après une victoire sur les Anglais, mais les travaux ne commencèrent vraisemblablement qu'à la fin du XVe siècle, comme l'atteste le style gothique flamboyant du bâtiment et les influences de la Renaissance visibles au transept et dans les bas‑côtés. Le gros‑œuvre paraît achevé vers 1543, date portée sur des vestiges de vitraux du chœur, tandis que le voûtement est achevé plus tard et la date de 1559 est portée sur une clé de voûte, d'après Philippe Bonnet‑Laborderie et François Callais. L'édifice est cependant resté partiellement inachevé : les deux premières travées de la nef n'ont jamais été voûtées et le bas‑côté sud est absent sur ces travées. Placée sous l'invocation de la Sainte‑Trinité, la nouvelle église conserva saint Michel comme second patron et donna son nom à la paroisse qui devint Saint‑Sauveur‑Géroménil, puis Sauveur‑Géroménil pendant la Révolution. Sous l'Ancien Régime la paroisse relevait du doyenné de Béthisy‑Saint‑Pierre, de l'archidiaconé de la Rivière et du diocèse de Soissons ; le droit de présentation appartenait au prieuré de Pierrefonds avant de revenir à l'évêque diocésain après 1724. Les réorganisations post‑révolutionnaires ont modifié les limites diocésaines : le diocèse de Soissons couvre le département de l'Aisne, tandis que les paroisses de l'Oise ont été rattachées au diocèse de Beauvais, avec une parenthèse de 1801 à 1822 sous Amiens. L'église a été inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 27 janvier 1948. Au XXe siècle les réorganisations paroissiales ont conduit à des regroupements locaux ; aujourd'hui l'église est rattachée à la paroisse de la vallée de l'Automne, dont l'église Saint‑Pierre de Verberie est le lieu de culte principal, et des messes anticipées sont célébrées à Saint‑Sauveur deux fois par mois. Les analyses architecturales et les inscriptions conservées sur les vitraux et les clés de voûte constituent les principaux témoignages chronologiques de la construction et des campagnes de restauration.

Liens externes