Frise chronologique
1509
Cloche historique classée
Cloche historique classée
1509 (≈ 1509)
Ancienne cloche classée MH, refondue en 1950
XVIIe siècle
Reconstruction post-guerres de Religion
Reconstruction post-guerres de Religion
XVIIe siècle (≈ 1750)
Édifice ruiné puis reconstruit avec nef unique
1950
Refonte de la cloche
Refonte de la cloche
1950 (≈ 1950)
Disparition de la cloche de 1509
25 janvier 1980
Inscription du portail
Inscription du portail
25 janvier 1980 (≈ 1980)
Protection au titre des monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. B 298) : inscription par arrêté du 25 janvier 1980
Personnages clés
| Charles Errard - Peintre attribué |
Auteur présumé d'une Nativité en huile |
Origine et histoire
L'église de la Transfiguration-du-Seigneur de Marsillargues, située dans l'Hérault en région Occitanie, est un édifice religieux dont les origines remontent en partie à la période romane, bien que sa façade actuelle date de la fin du XVIIe siècle. Elle est également connue sous le nom d'église Saint-Sauveur, reflétant une double dédicace. L'édifice, partiellement détruit lors des guerres de Religion, fut reconstruit au cours du XVIIe siècle, intégrant des éléments architecturaux caractéristiques comme un chevet polygonal à trois pans et un clocher octogonal orné d'une flèche en pierre.
Le portail de l'église, remarquable par son encadrement à fronton rompu, a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 25 janvier 1980. À l'intérieur, l'église présente une nef unique divisée en travées, flanquée de chapelles latérales et de deux chapelles polygonales encadrant le chœur. Le clocher, particulièrement décoré avec une balustrade et des pots à feu, abritait autrefois une cloche datant de 1509, classée monument historique mais refondue en 1950. Parmi les éléments mobiliers notables, une huile sur toile représentant la Nativité est attribuée au peintre Charles Errard.
L'église, propriété de la commune de Marsillargues, témoigne de l'histoire religieuse et architecturale de la région. Son chevet, contrebuté par des contreforts cylindriques, constitue une particularité rare dans le Languedoc. Le monument, ouvert à la visite, s'inscrit dans un ensemble fortifié dont il forme le réduit, rappelant son rôle défensif passé. Les sources disponibles, notamment les bases Mérimée et Wikipedia, confirment son importance patrimoniale dans le département de l'Hérault.