Première mention écrite Xe siècle (≈ 1050)
L'église est attestée dans des documents de 977 et 990 sous le nom d'Ecclesia castel.
1101
Mention dans un cartulaire
Mention dans un cartulaire 1101 (≈ 1101)
L'église est citée dans le cartulaire de l'abbaye de Gellone.
XIIe siècle
Construction de l'édifice actuel
Construction de l'édifice actuel XIIe siècle (≈ 1250)
L'église actuelle est datée du XIIe siècle et témoigne de l'art roman languedocien.
1287
Mention dans un autre cartulaire
Mention dans un autre cartulaire 1287 (≈ 1287)
L'église est de nouveau mentionnée dans le cartulaire de l'évêché de Maguelone.
7 avril 2005
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 7 avril 2005 (≈ 2005)
L'église et le site castral sont inscrits au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ensemble formé par l'église paroissiale ainsi que les vestiges de l'ancien château avec le sol des parcelles correspondantes (cad. AB 340, 341) : inscription par arrêté du 7 avril 2005
Origine et histoire de l'Église de Saint-Pons-de-Mauchiens
L'église paroissiale Sainte-Marie et Saint-Pons, érigée sur le site castral de Saint-Pons-de-Mauchiens dans l'Hérault, est un témoin majeur de l'art roman languedocien. Une église est attestée à cet emplacement dès le Xe siècle, dans des documents de 977 et 990 sous l'appellation Ecclesia castel... ; l'édifice actuel est daté du XIIe siècle. Il est mentionné en 1101 dans le cartulaire de l'abbaye de Gellone et de nouveau en 1287 dans le cartulaire de l'évêché de Maguelone. Avec le site castral qui l'entoure, l'église est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 7 avril 2005. Perchée au sommet du village circulade, sur l'emplacement de l'ancien château, elle est bâtie en pierre de taille assemblée en grand appareil. Le chevet pentagonal, remarquable, présente des pans ornés de grands arcs de décharge reposant sur des pilastres et segmentés par d'épais cordons ; il est surmonté d'une moulure ciselée et percé de trous de boulin qui témoignent des techniques de construction. La structure de ce chevet rappelle celle de la chapelle Saint-Hippolyte de Loupian, hors les fortifications ajoutées à cette dernière. Le chevet et le clocher figurent parmi les éléments architecturaux les plus notables, et l'intérieur conserve des poutres décorées de peintures à motifs de rinceaux.