Frise chronologique
XIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIe siècle (≈ 1150)
Édification première de l’église.
XIIe siècle
Rebâtiment du chevet
Rebâtiment du chevet
XIIe siècle (≈ 1250)
Modification majeure de la structure.
XIVe siècle
Aménagements supplémentaires
Aménagements supplémentaires
XIVe siècle (≈ 1450)
Travaux d’adaptation ou d’embellissement.
1925
Premier classement partiel
Premier classement partiel
1925 (≈ 1925)
Protection du chœur et de l’abside.
16 avril 2002
Inscription totale
Inscription totale
16 avril 2002 (≈ 2002)
Classement complet de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. ZE 64) : inscription par arrêté du 16 avril 2002
Origine et histoire
L’église Saint-Romain de Saint-Romain-de-Vignague est un édifice catholique situé dans la commune de Sauveterre-de-Guyenne, en Gironde, au sud de la ville, le long de la route départementale D670 (ancienne RN 670). Ce monument, implanté au cœur du lieu-dit Saint-Romain-de-Vignague, illustre l’architecture religieuse rurale de la région, marquée par des transformations successives au fil des siècles.
L’église a été initialement construite au XIe siècle, puis son chevet a été rebâti au XIIe siècle, avant de subir des aménagements supplémentaires au XIVe siècle. Ces modifications reflètent les évolutions stylistiques et liturgiques de chaque période, tout en conservant une structure globale caractéristique des églises romanes et gothiques méridionales. L’édifice a été partiellement classé au titre des monuments historiques en 1925 (pour son chœur et son abside), puis inscrit en totalité en 2002, soulignant sa valeur patrimoniale.
Le site, isolé au sud de Sauveterre-de-Guyenne, témoigne de l’importance des lieux de culte dans l’organisation médiévale du territoire. À proximité de voies de communication historiques comme la RN 670, l’église a probablement joué un rôle central dans la vie spirituelle et communautaire des habitants, depuis le Moyen Âge jusqu’à l’époque moderne. Son inscription récente (2002) confirme la volonté de préserver ce patrimoine local, souvent méconnu mais représentatif de l’histoire religieuse aquitaine.