Tour du clocher XIIe siècle (≈ 1250)
Construction de la tour du clocher, vestige de l'église initiale.
XIIIe siècle
Voûte ogivale
Voûte ogivale XIIIe siècle (≈ 1350)
Amorce d'une voûte ogivale dans la tour du clocher.
XVIe siècle
Reconstruction majeure
Reconstruction majeure XVIe siècle (≈ 1650)
Remaniement de la nef et construction du chœur.
1906
Classement des vitraux
Classement des vitraux 1906 (≈ 1906)
Les verrières du XVIe siècle sont classées monuments historiques.
1930 et 1935
Inscription de l'édifice
Inscription de l'édifice 1930 et 1935 (≈ 1935)
L'église est inscrite au titre des monuments historiques.
Fin du XIXe siècle
Restauration intérieure
Restauration intérieure Fin du XIXe siècle (≈ 1995)
Remise en état complète et découverte de fresques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Clocher et choeur : inscription par arrêté du 16 octobre 1930 ; Ensemble de l'église sauf parties déjà inscrites : inscription par arrêté du 2 mars 1935
Origine et histoire de l'Église de Souancé-au-Perche
L'église Saint-Georges de Souancé-au-Perche (Eure-et-Loir, Centre-Val-de-Loire) présente globalement les caractères de l'architecture du XVIe siècle. Elle a remplacé une église plus ancienne, dont semble provenir la tour du clocher, datée par les sources du XIe ou XIIe siècle et parfois rapprochée de la fin du XIIe. À l'intérieur de cette tour subsistent des restes ou amorces d'arêtes d'une voûte ogivale prenant naissance sur des corbeaux noyés dans les murs. La nef primitive fut entièrement remaniée au XVIe siècle et le chœur, commencé vers 1520, fut achevé avant 1542. Les grandes fenêtres ogivales qui éclairent l'édifice ont remplacé les baies romanes à la fin du XIXe siècle. Le portail principal, autrefois abrité par un porche, est orné de colonnettes à gorges profondes, d'arabesques et de crochets ajourés. La tour carrée, accolée à la façade nord de la nef, est divisée en deux étages repérés extérieurement par un bandeau sans sculpture. L'intérieur de l'église a fait l'objet d'une remise en état complète au XIXe siècle; lors de ces travaux d'anciennes fresques furent découvertes mais non conservées. Les verrières du chœur datent du XVIe siècle et sont classées parmi les monuments historiques depuis 1906. Elles représentent notamment les chanoines donateurs, les instruments de la Passion, la vie de saint Georges, l'Arbre de Jessé, sainte Barbe et des scènes de la Vierge. En 2017, une association de sauvegarde a entrepris la restauration de cinq vitraux datés de 1530. L'église renferme par ailleurs d'autres mobiliers protégés, parmi lesquels un tableau classé en 1951 : une peinture à l'huile représentant un calvaire du XVIe siècle. L'édifice, de confession catholique, bénéficie de deux inscriptions successives au titre des monuments historiques, en 1930 et 1935. Il appartient à la paroisse Saint-Lubin du Perche, rattachée au doyenné du Perche.