Fondation de la 1ère chapelle 1427 (≈ 1427)
Début présumé des travaux de construction.
1429
Fondation de la 2ème chapelle
Fondation de la 2ème chapelle 1429 (≈ 1429)
Poursuite des travaux initiaux.
1436
Mort de Gilles Jourdain
Mort de Gilles Jourdain 1436 (≈ 1436)
Fondateur de la chapelle sud.
XVIe siècle
Construction du clocher
Construction du clocher XVIe siècle (≈ 1650)
Ajout postérieur à l’édifice initial.
21 juin 1988
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 21 juin 1988 (≈ 1988)
Protection officielle de l’église.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. AE 3) : inscription par arrêté du 21 juin 1988
Personnages clés
Gilles Jourdain - Fondateur de la chapelle sud
Décédé en 1436, lié à la construction.
Origine et histoire de l'Église Saint-Speusippe-Saint-Éleusippe-Saint-Méleusippe
L'église Saint-Speusippe Saint-Eleusippe Saint-Méleusippe de Toulouse-le-Château est un édifice religieux dont la construction s'échelonne entre 1427 et 1436. Les sources mentionnent la fondation de deux chapelles en 1427 et 1429, ainsi que la mort en 1436 de Gilles Jourdain, fondateur de la chapelle sud. Ces éléments suggèrent une campagne de construction active durant le 2e quart du XVe siècle, période marquée par un essor des fondations pieuses en Bourgogne-Franche-Comté.
Le clocher, quant à lui, pourrait dater du XVIe siècle, indiquant une phase ultérieure d’agrandissement ou de modification. L’édifice est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1988 (arrêté du 21 juin), reconnaissant sa valeur patrimoniale. Propriété de la commune, l’église incarne aujourd’hui un héritage médiéval préservé, bien que sa localisation exacte soit jugée passable (note 5/10) par les bases de données géographiques.
Les archives soulignent son rôle dans la dévotion locale, avec des chapelles dédiées à des saints moins connus (Speusippe, Eleusippe, Méleusippe), reflétant peut-être des cultes régionaux ou des reliques spécifiques. L’absence de détails sur les commanditaires autres que Gilles Jourdain laisse planer des interrogations sur les réseaux de mécénat ayant permis sa réalisation. Aucune information n’est disponible sur son usage actuel (visites, cultes, etc.).