Frise chronologique
3e quart du XIIIe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
3e quart du XIIIe siècle (≈ 1362)
Période présumée de l'édification originale.
1963
Classement monument historique
Classement monument historique
1963 (≈ 1963)
Protection officielle de l'édifice par l'État.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Vestiges de l'église et du cloître (cad. C 123, 128) : classement par arrêté du 4 avril 1963
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Sources insuffisantes pour citer des acteurs historiques. |
Origine et histoire
L'église des Dominicains de la Baume est un édifice religieux situé dans la commune de Sisteron, dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Construite au cours du 3e quart du XIIIe siècle, elle illustre l'implantation des ordres mendiants, comme les Dominicains, dans le sud-est de la France durant le Moyen Âge. Son architecture reflète les caractéristiques stylistiques de cette période, bien que les détails précis de sa construction ne soient pas documentés dans les sources disponibles.
Classée au titre des monuments historiques en 1963, cette église témoigne de l'importance du patrimoine religieux médiéval dans la région. Les ordres dominicains jouaient alors un rôle clé dans la vie spirituelle et intellectuelle des villes, souvent en lien avec les élites locales et les pouvoirs ecclésiastiques. À Sisteron, ville stratégique entre Provence et Dauphiné, les édifices religieux comme celui-ci servaient aussi de marqueurs sociaux et politiques, renforçant l'influence de l'Église dans une zone de passage et d'échanges.
Les sources disponibles, notamment issues de Wikipedia et des bases de données patrimoniales comme Mérimée, soulignent son statut protégé mais ne fournissent pas d'informations détaillées sur son histoire spécifique, ses fondateurs ou d'éventuelles transformations majeures. Son inclusion dans la liste des monuments historiques des Alpes-de-Haute-Provence confirme cependant sa valeur patrimoniale et architecturale pour la région.