Devenue église paroissiale 1792 (≈ 1792)
Après départ des Dominicains post-Révolution.
1er quart XVIIIe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église 1er quart XVIIIe siècle (≈ 1825)
Édification par les Dominicains, style flamand.
10 mai 1886
Incendie destructeur
Incendie destructeur 10 mai 1886 (≈ 1886)
Couvre-toit et clocher détruits, œuvres sauves.
30 septembre 1911
Classement de la chaire
Classement de la chaire 30 septembre 1911 (≈ 1911)
Protection du mobilier intérieur.
18 octobre 1920
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 18 octobre 1920 (≈ 1920)
Protection officielle de l’édifice.
31 juillet 1970
Classement des confessionnaux
Classement des confessionnaux 31 juillet 1970 (≈ 1970)
Reconnaissance des boiseries sculptées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise des Dominicains : inscription par arrêté du 18 octobre 1920
Personnages clés
Charles René Billuart - Moine dominicain revinois
Statue présente dans l’église.
Henri Jadart - Historien local (1880)
Auteur d’une étude sur l’église.
Hubert Collin - Historien (1969)
Documenta les églises des Ardennes.
Origine et histoire de l'Église des Dominicains
L'église des Dominicains de Revin, dédiée à Notre-Dame, fut construite au 1er quart du XVIIIe siècle dans un style architectural influencé par la tradition flamande. Située dans le centre-ville, rue Galilée, elle se distingue par sa façade en brique rouge et son histoire liée à l’ordre dominicain. Après la Révolution française (1792), elle devint une église paroissiale, perdant sa fonction conventuelle initiale. Son intérieur abrite des éléments remarquables comme une chaire à prêcher classée en 1911 et des confessionnaux en chêne sculpté, protégés en 1970.
Un incendie en 1886 ravagea le couvent adjacent ainsi que la toiture et le clocher de l’église, épargnant cependant les œuvres d’art. Lors de la reconstruction, le clocher d’origine ne fut pas rétabli ; un campanile fut érigé à droite du chœur. L’édifice fut inscrit aux Monuments Historiques en 1920, reconnaissant sa valeur patrimoniale. Parmi les figures associées, le moine Charles René Billuart, natif de Revin, y est honoré par une statue.
L’église illustre l’héritage religieux et architectural des Ardennes, mêlant influences locales et histoire mouvementée. Son inscription au titre des monuments historiques souligne son importance dans le patrimoine du Grand Est, tout en témoignant des transformations subies depuis sa fondation. Les sources, comme les travaux d’Henri Jadart (1880) ou d’Hubert Collin (1969), documentent son évolution et ses particularités artistiques.