Frise chronologique
1895-1896
Construction de l'église
Construction de l'église
1895-1896 (≈ 1896)
Édifiée par Augustin Rey pour les luthériens alsaciens.
4e quart XIXe siècle
Période de construction
Période de construction
4e quart XIXe siècle (≈ 1987)
Contexte historique et architectural précis.
20 décembre 1995
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
20 décembre 1995 (≈ 1995)
Inscription par arrêté pour sa valeur patrimoniale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Adolphe Augustin Rey - Architecte |
Concepteur de l’église en 1895-1896. |
Origine et histoire
L'église luthérienne de Bon-Secours, située au 20 rue Titon dans le 11e arrondissement de Paris, a été édifiée entre 1895 et 1896 à l’initiative de la communauté luthérienne alsacienne installée dans le Faubourg-Saint-Antoine. Ce projet répondait au besoin d’un lieu de culte pour cette population, souvent déplacée après les bouleversements politiques de la fin du XIXe siècle, notamment l’annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne en 1871. L’architecte Adolphe Augustin Rey a conçu un bâtiment dont la charpente lambrissée en berceau, réalisée en pichepin du Canada, constitue une particularité technique remarquable.
Classée Monument Historique par arrêté du 20 décembre 1995, l’église est protégée pour son intérêt patrimonial, notamment sa structure interne et son rôle dans l’histoire religieuse parisienne. La propriété appartient aujourd’hui à une association cultuelle, perpétuant sa vocation initiale. Sa localisation dans le 11e arrondissement, un quartier alors en pleine transformation industrielle et sociale, reflète aussi l’intégration des communautés protestantes dans le paysage urbain parisien.
Les sources disponibles, comme la base Monumentum et les données Mérimée, soulignent son importance architecturale et communautaire. Bien que les coordonnées GPS actuelles confirment son adresse (20 rue Titon), la précision de sa localisation historique est évaluée comme a priori satisfaisante (note 6/10), sans ambiguïté majeure. L’édifice reste un témoignage des échanges culturels et religieux entre l’Alsace et Paris à la fin du XIXe siècle.