Première mention écrite 1142 (≈ 1142)
L'église apparaît sous le nom d'ecclesiam de Milac dans une charte.
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de l'église Notre-Dame de style roman.
XVIe siècle
Ajout de la chapelle sud
Ajout de la chapelle sud XVIe siècle (≈ 1650)
Construction de la chapelle sud et perception des dîmes par le prieur.
XVIIe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales XVIIe siècle (≈ 1750)
Rehaussement du clocher et ajout d'une salle au-dessus de la travée droite du chœur.
XIXe siècle
Rénovations majeures
Rénovations majeures XIXe siècle (≈ 1865)
Construction de la voûte d'arêtes de la nef et ajout de la sacristie.
1925
Inscription historique
Inscription historique 1925 (≈ 1925)
L'église est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Notre-Dame : inscription par arrêté du 30 décembre 1925
Origine et histoire de l'Église Notre-Dame
L'église Notre-Dame, de style roman et datée du XIIe siècle, se situe à Milhac sur la commune de Blanquefort-sur-Briolance, en Lot-et-Garonne. Elle appartenait au prieuré dépendant de l'abbaye de La Sauve-Majeure et apparaît sous le nom d'"ecclesiam de Milac" dans une charte de 1142. À une date inconnue elle devient un prieuré simple ; aux XVIe et XVIIe siècles le prieur percevait les deux tiers des dîmes de Blanquefort et de Veyrines. L'édifice a fait l'objet d'aménagements aux XVIe, XVIIe et XIXe siècles : la chapelle sud date du XVIe siècle, une salle et le rehaussement du clocher au-dessus de la travée droite du chœur datent du XVIIe siècle, et la voûte d'arêtes de la nef ainsi que la sacristie ont été réalisées au XIXe siècle. L'église a été inscrite au titre des monuments historiques en 1925.
L'édifice se compose d'une nef unique rectangulaire, précédant une courte travée droite et une abside en hémicycle voûtée en cul-de-four ; la nef est plus large que le chœur. La voûte de la nef, initialement en lambris, a été remplacée par quatre travées de voûtes d'arêtes en briques au XIXe siècle. L'arc triomphal à double rouleau qui sépare la nef du chœur présente une disposition originale : ses piedroits très saillants renferment chacun une niche voûtée en plein cintre ouverte sur la nef dont la destination reste difficile à déterminer. Ces massifs soutenaient le clocher-arcade primitif, dont la partie haute a ensuite été complétée par trois parois pour former une salle et transformer le clocher en tour carrée. Les chapiteaux de l'arc triomphal sont sculptés de pommes de pin, de volutes et de deux colombes buvant au même calice. L'autel en pierre, dépourvu de tabernacle, paraît contemporain de l'église. Côté sud se trouve une chapelle carrée sans caractère particulier, et à l'extérieur l'abside est ornée d'une corniche à métopes perforées.