Frise chronologique
XIVe-XVe siècles
Fondation de la collégiale
Fondation de la collégiale
XIVe-XVe siècles (≈ 1550)
Par Olivier V de Clisson, édifice médiéval.
1886
Destruction quasi totale
Destruction quasi totale
1886 (≈ 1886)
Prélude à la reconstruction.
1887-1888
Reconstruction par René Ménard
Reconstruction par René Ménard
1887-1888 (≈ 1888)
Style néo-italien inspiré de Rome.
1er septembre 2006
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
1er septembre 2006 (≈ 2006)
Protection du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. AK 78) : inscription par arrêté du 1er septembre 2006
Personnages clés
| Olivier V de Clisson - Fondateur de la collégiale |
Seigneur local, XIVe-XVe siècles. |
| Frédéric Lemot - Initiateur du style italien |
Influence architecturale à Clisson vers 1805. |
| René Ménard - Architecte de la reconstruction |
Auteur de l'édifice actuel (1887-1888). |
Origine et histoire
L’église Notre-Dame de Clisson trouve ses origines au XIVe siècle, fondée par Olivier V de Clisson comme collégiale. L’édifice médiéval, détruit par un incendie pendant la guerre de Vendée, fut partiellement restauré sous Napoléon, mais son état dégradé imposa une reconstruction totale. Presque entièrement rasée en 1886, elle fut reconstruite entre 1887 et 1888 par l’architecte nantais René Ménard (1843-1895), qui s’inspira de la basilique romaine des Saints-Jean-et-Paul.
Le style italien, introduit à Clisson par Frédéric Lemot vers 1805, marqua profondément cette reconstruction, renforçant le surnom de « Clisson l’Italienne ». L’église se distingue par son chevet semi-circulaire et ses proportions harmonieuses, lui conférant une élégance extérieure remarquable. Elle fut classée monument historique le 1er septembre 2006, préservant ainsi ce patrimoine architectural unique.
La collégiale originale, fondée aux XIVe-XVe siècles, symbolisait le pouvoir d’Olivier V de Clisson, seigneur local. Après sa destruction, la reconstruction du XIXe siècle refléta à la fois un héritage médiéval et une influence néo-classique italienne, typique du renouveau architectural de la région après les guerres de Vendée.