Frise chronologique
1348
Fondation de la chapelle de fer
Fondation de la chapelle de fer
1348 (≈ 1348)
Chapelle fondée par Girard de Thurey.
1510-1520
Construction de l'église gothique
Construction de l'église gothique
1510-1520 (≈ 1515)
Remplace l’ancienne chapelle médiévale.
9 août 1996
Classement monument historique
Classement monument historique
9 août 1996 (≈ 1996)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. C 582) : classement par arrêté du 9 août 1996
Personnages clés
| Girard de Thurey - Capitaine châtelain |
Fonda la chapelle en 1348. |
| Didier Chanon - Organiste |
Remonta l’orgue dans les années 1980. |
Origine et histoire
L’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Cuisery, située dans le département de Saône-et-Loire, est un édifice gothique construit entre 1510 et 1520. Elle remplace une ancienne chapelle, dite « chapelle de fer », fondée en 1348 par Girard de Thurey, capitaine châtelain, et desservie par six chanoines et un doyen. Ce lieu de culte, marqué par les pillages des guerres de religion et de la Révolution, a subi des modifications aux XVIIe et XIXe siècles, notamment l’ajout d’une sacristie et d’une chapelle.
Classée monument historique depuis le 9 août 1996, l’église abrite un orgue de huit jeux, réplique d’un modèle italien du XVIe siècle, installé dans les années 1980. Cet instrument, démonté et remonté par l’organiste Didier Chanon, a été offert par un habitant local. Aujourd’hui, l’édifice relève du diocèse d’Autun et reste un lieu de culte catholique actif, intégré à la paroisse Saint-Jean-Baptiste-en-Bresse.
L’architecture de l’église reflète son histoire mouvementée, avec des éléments gothiques initiaux et des ajouts postérieurs. La chapelle primitive, fondée au XIVe siècle, témoigne de l’ancrage religieux médiéval de Cuisery, tandis que les transformations ultérieures illustrent les évolutions liturgiques et artistiques. Le classement de 1996 souligne sa valeur patrimoniale, tant pour son mobilier que pour sa structure, préservée malgré les vicissitudes historiques.