Frise chronologique
XIIe siècle
Construction du clocher roman
Construction du clocher roman
XIIe siècle (≈ 1250)
Clocher fortifié avec trace de bretèche.
XIIIe siècle
Reconstruction partielle des murs
Reconstruction partielle des murs
XIIIe siècle (≈ 1350)
Modifications structurelles majeures.
XVe siècle
Ajout du porche et nef gothiques
Ajout du porche et nef gothiques
XVe siècle (≈ 1550)
Voûtes sur croisées d’ogives.
27 avril 1965
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
27 avril 1965 (≈ 1965)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. B 338) : inscription par arrêté du 27 avril 1965
Origine et histoire
L’église Notre-Dame de Grézillac, située dans la commune du même nom en Gironde, présente une architecture marquée par trois périodes majeures : le XIIe, le XIIIe et le XVe siècle. Son clocher roman, daté du XIIe siècle, conserve des traces d’un passé défensif, notamment une bretèche visible sur sa face sud. À l’intérieur, une coupole allongée sur pendentifs, ornée d’un rang de billettes, témoigne de cette époque médiévale précoce. Les murs, en partie reconstruits au XIIIe siècle, reflètent une évolution stylistique et structurelle progressive.
Le porche sud, la nef à pans et le bas-côté nord, caractéristiques du XVe siècle, sont voûtés de croisées d’ogives, illustrant l’influence tardive de l’art gothique. Ces ajouts tardifs contrastent avec les éléments romans initiaux, créant un ensemble architectural hétéroclite. L’église, classée Monument Historique par arrêté du 27 avril 1965, appartient aujourd’hui à la commune de Grézillac. Sa localisation, précisée comme « a priori satisfaisante » (niveau 5/10), en fait un patrimoine accessible bien que partiellement documenté.
Les sources disponibles, notamment Monumentum et les données Mérimée, soulignent son importance locale sans évoquer de figures historiques ou d’événements spécifiques liés à sa construction. L’absence de détails sur les commanditaires ou les artisans limite la compréhension de son contexte social, mais son statut d’édifice religieux fortifié suggère un rôle central dans la vie communautaire médiévale, entre culte et protection.