Mention du pardon 1862 (≈ 1862)
Joachim Gaultier du Mottay écrit sur le pardon.
20 janvier 1926
Inscription partielle
Inscription partielle 20 janvier 1926 (≈ 1926)
L'église est inscrite aux monuments historiques.
27 juin 1928
Classement du calvaire
Classement du calvaire 27 juin 1928 (≈ 1928)
Le calvaire est classé monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 20 janvier 1926 ; Calvaire : classement par arrêté du 27 juin 1928
Personnages clés
Joachim Gaultier du Mottay - Auteur d'un écrit
Mentionne le pardon en 1862.
Famille Trobodec - Propriétaire ou donateur
Écusson présent dans l'église.
Origine et histoire
L'église Notre-Dame de Gurunhuel est un édifice religieux situé dans le bourg de la commune du même nom, dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. Elle se distingue par son écusson familial des Trobodec, placé au-dessus de la fenêtre du maître-autel, ainsi que par son calvaire, élément architectural et historique notable. L'édifice est dédié à Notre-Dame, et son pardon annuel se tient traditionnellement le premier dimanche d'octobre, comme l'atteste un écrit de Joachim Gaultier du Mottay daté de 1862.
L'église a fait l'objet d'une protection partielle au titre des monuments historiques par un arrêté du 20 janvier 1926, concernant l'édifice lui-même. Son calvaire, quant à lui, a été classé par un arrêté distinct le 27 juin 1928. Ces mesures de protection soulignent l'importance patrimoniale du site, tant pour son architecture que pour son rôle dans la vie religieuse et communautaire locale. La propriété de l'église appartient à la commune de Gurunhuel, et son adresse précise, selon la base Mérimée, est le 7 Rue de l'Église.
Le monument s'inscrit dans un contexte historique plus large, où les églises paroissiales bretonnes jouaient un rôle central dans la vie des villages. Elles servaient non seulement de lieu de culte, mais aussi de point de rassemblement pour les fêtes religieuses, comme le pardon, qui rythmaient la vie sociale et agricole des communautés. L'écusson des Trobodec suggère par ailleurs des liens avec une famille locale influente, bien que les détails sur cette famille ne soient pas précisés dans les sources disponibles.
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