Frise chronologique
1550
Début de la construction
Début de la construction
1550 (≈ 1550)
Chapelle sud datée de 1550.
1554
Achèvement de la tour
Achèvement de la tour
1554 (≈ 1554)
Tour porte la date 1554.
16 février 1921
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
16 février 1921 (≈ 1921)
Église et restes du calvaire protégés.
5 juillet 1925
Classement complémentaire
Classement complémentaire
5 juillet 1925 (≈ 1925)
Mur d'enceinte et cimetière classés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise et restes du calvaire : classement par arrêté du 16 février 1921 ; Mur d'enceinte et terrain du cimetière : classement par décret du 5 juillet 1925
Personnages clés
| Pierre Jézéquel - Maître d'œuvre |
Constructeur de l'église en 1550-1554. |
| Guillaume Jézéquel - Maître d'œuvre |
Associé à Pierre pour la construction. |
| Richard Paul - Commanditaire |
Financeur de l'édifice avec Lostec. |
| C. Lostec - Commanditaire |
Contributeur à la construction en 1550. |
| F. Borgne - Commanditaire |
Participation au financement de l'église. |
Origine et histoire
L'église Notre-Dame de Kergrist-Moëlou, située dans le département des Côtes-d'Armor en Bretagne, a été construite entre 1550 et 1554. Ce monument religieux du XVIe siècle illustre l'architecture de la Renaissance bretonne, avec des éléments distinctifs comme sa chapelle sud datée de 1550 et sa tour achevée en 1554. Les travaux furent menés par les maîtres d'œuvre Pierre et Guillaume Jézéquel pour des commanditaires identifiés : Richard Paul, C. Lostec et F. Borgne.
Classée Monument Historique, l'église est protégée depuis 1921 pour son édifice et les restes de son calvaire, tandis que son mur d'enceinte et le terrain du cimetière adjacent ont été classés en 1925. Ces protections successives soulignent la valeur patrimoniale du site, tant pour son architecture que pour son rôle dans l'histoire locale. La précision de sa localisation est estimée comme passable (niveau 5/10), et le monument reste propriété de la commune de Kergrist-Moëlou.
La construction de l'église s'inscrit dans un contexte régional marqué par l'essor des édifices religieux à la Renaissance, souvent financés par des notables locaux ou des corporations. Les calvaires bretons, comme celui partiellement conservé à Kergrist-Moëlou, servaient à la fois de lieux de dévotion et de repères communautaires, reflétant la piété et l'organisation sociale des paroisses bretonnes de l'époque. Ces monuments jouaient un rôle central dans la vie spirituelle et collective, rassemblant les fidèles autour de pratiques religieuses et de fêtes paroissiales.