Construction du chœur roman XIIIe siècle (≈ 1350)
Abside à cinq pans et chapiteaux sculptés.
XVIe siècle
Ajout des chapelles latérales
Ajout des chapelles latérales XVIe siècle (≈ 1650)
Transformation en faux transept et remaniements.
17 septembre 1969
Classement du chœur
Classement du chœur 17 septembre 1969 (≈ 1969)
Inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Choeur (cad. C4 95) : inscription par arrêté du 17 septembre 1969
Personnages clés
Pierre Moulier - Historien et auteur
A étudié les similitudes avec Saint-Mary-le-Plain.
Origine et histoire
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption, située à La Chapelle-Laurent dans le Cantal, est un édifice catholique dont les origines remontent au XIIIe siècle. Son chœur, seul vestige de la période romane, a été conservé jusqu'à aujourd'hui. Ce chœur, en forme d'abside à cinq pans coupés, est couvert d'un cul-de-four orné de chapiteaux sculptés représentant des feuillages et des griffons. Les arcatures en plein cintre et les colonnettes surmontées de volutes témoignent d'un savoir-faire architectural remarquable pour l'époque.
Au XVIe siècle, l'église subit d'importantes modifications avec l'ajout de deux chapelles latérales formant un faux transept. Ces transformations reflètent l'évolution des besoins liturgiques et esthétiques de la communauté locale. La nef, quant à elle, est remaniée ultérieurement, et un clocher moderne est ajouté, marquant ainsi plusieurs phases de construction distinctes. Le doubleau brisé séparant la nef du chœur, reçu sur des colonnes engagées, illustre cette transition entre les styles roman et gothique.
L'église est partiellement classée au titre des monuments historiques depuis le 17 septembre 1969, avec une protection spécifique pour son chœur. Des similitudes architecturales ont été relevées avec l'église de Saint-Mary-le-Plain, suggérant une origine commune ou des artisans partagés entre ces deux édifices. Ces observations, soulignées par l'historien Pierre Moulier, mettent en lumière un cas rare d'églises « jumelles » en Haute-Auvergne, construites à la même époque et selon des techniques comparables.
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