Frise chronologique
XIIe siècle
Cuve baptismale primitive
Cuve baptismale primitive
XIIe siècle (≈ 1250)
Témoignage d'une église antérieure sur le site.
2e moitié du XVe siècle
Construction de l'édifice actuel
Construction de l'édifice actuel
2e moitié du XVe siècle (≈ 1550)
Période de reconstruction en style gothique.
21 octobre 1970
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
21 octobre 1970 (≈ 1970)
Reconnaissance officielle du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise d'Aillac (cad. E 709) : inscription par arrêté du 21 octobre 1970
Origine et histoire
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption d'Aillac, située dans le bourg d'Aillac à Carsac-Aillac (Dordogne), est un édifice religieux datant de la seconde moitié du XVe siècle. Elle remplace probablement une église primitive, attestée par une cuve baptismale du XIIe siècle encore conservée. Son architecture comprend une nef à trois travées, un chœur polygonal et un portail d'origine à arc brisé, typique du gothique tardif. Les culs-de-lampe intérieurs sont ornés de motifs végétaux et de figures humaines, reflétant l'art de l'époque.
L'église a été inscrite au titre des monuments historiques le 21 octobre 1970, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Son clocher-mur, percé de quatre baies, domine la façade ouest, où se trouvait à l'origine l'entrée principale. La propriété de l'édifice appartient à la commune de Carsac-Aillac. Bien que les sources mentionnent des éléments architecturaux remarquables, peu d'informations sont disponibles sur son usage liturgique ou ses transformations ultérieures.
Le site est référencé dans les bases Mérimée et Clochers de France, soulignant son intérêt à la fois architectural et religieux. La cuve baptismale du XIIe siècle, antérieure à l'édifice actuel, suggère une continuité du culte chrétien sur ce lieu depuis le Moyen Âge central. Aucune mention n'est faite de personnages historiques liés à sa construction ou à son histoire postérieure, et les archives locales n'ont pas été détaillées dans les sources consultées.