Frise chronologique
XIIe-XIIIe siècles
Construction initiale
Construction initiale
XIIe-XIIIe siècles (≈ 1350)
Édifice roman originel érigé.
XVIe siècle
Transformation de la nef
Transformation de la nef
XVIe siècle (≈ 1650)
Nef unique voûtée ajoutée.
1884
Tableau *La Mort de Saint Joseph*
Tableau *La Mort de Saint Joseph*
1884 (≈ 1884)
Œuvre d’Abel Fraisse installée.
vers 1932
Aquarelle de Paul Charlemagne
Aquarelle de Paul Charlemagne
vers 1932 (≈ 1932)
Représentation conservée à Libourne.
10 mai 1946
Double protection patrimoniale
Double protection patrimoniale
10 mai 1946 (≈ 1946)
Chœur classé, église inscrite.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Deux travées formant le choeur : classement par arrêté du 10 mai 1946 ; Eglise, sauf partie classée : inscription par arrêté du 10 mai 1946
Personnages clés
| Abel Fraisse - Peintre |
Auteur de *La Mort de Saint Joseph* (1884). |
| Paul Charlemagne - Aquarelliste |
A représenté l’église vers 1932. |
Origine et histoire
L’église Notre-Dame-de-l’Assomption d’Autouillet, située dans les Yvelines en Île-de-France, est un édifice d’architecture romane construit aux XIIe et XIIIe siècles. Son intérieur, marqué par une nef unique du XVIe siècle à quatre travées voûtées en plein cintre, contraste avec un chœur gothique à deux travées ogivales. Ces dernières, remarquables, ont motivé son classement partiel au titre des monuments historiques par arrêté du 10 mai 1946, tandis que le reste de l’édifice était inscrit à la même date.
L’église abrite un mobilier notable, dont deux tableaux : L’Adoration des Bergers (XVIIIe siècle), placée près du retable, et La Mort de Saint Joseph (1884), œuvre d’Abel Fraisse. Une aquarelle de Paul Charlemagne, datant d’environ 1932 et représentant l’édifice, est conservée au Musée des Beaux-Arts de Libourne. L’église se situe dans le sud du village, à l’angle de l’allée du Château et de la route de la Haie-Frogeay.
Propriété de la commune d’Autouillet, l’église illustre l’évolution architecturale des lieux de culte en Île-de-France, combinant héritage roman et ajouts gothiques. Son chœur classé et sa nef voûtée témoignent des transformations médiévales et modernes, tandis que son mobilier reflète des siècles de dévotion et de patronage artistique. Les protections de 1946 soulignent sa valeur patrimoniale, à la fois religieuse, historique et architecturale.