Première mention écrite 1363 (≈ 1363)
Une église est mentionnée pour la première fois à cette date.
XVe siècle
Construction des portes
Construction des portes XVe siècle (≈ 1550)
Les portes nord et sud de la nef datent de la fin du XVe siècle.
XVIe siècle
Campagnes de construction
Campagnes de construction XVIe siècle (≈ 1650)
Les campagnes de construction qui ont donné son aspect actuel datent du XVIe siècle.
1689-1694
Rénovations majeures
Rénovations majeures 1689-1694 (≈ 1692)
Le chevet, le chœur liturgique, la charpente et les sacristies ont été repris.
1741
Lambris de la nef
Lambris de la nef 1741 (≈ 1741)
Herbault a réalisé le lambris de la nef.
1750
Lambris de la sacristie
Lambris de la sacristie 1750 (≈ 1750)
Herbault a réalisé le lambris de la sacristie.
1907
Reconstruction du clocher
Reconstruction du clocher 1907 (≈ 1907)
Le clocher a été reconstruit avec réemploi des matériaux après son écroulement.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise et enclos paroissial avec son mur de clôture, le calvaire et l'ossuaire (cad. AB 113) : classement par arrêté du 20 janvier 1983
Personnages clés
Herbault
Artisan ayant réalisé les lambris de la nef et de la sacristie au XVIIIe siècle.
Origine et histoire de l'Église Notre-Dame-de-l'Assomption
Une église est mentionnée en 1363. Les campagnes de construction qui ont donné son aspect actuel datent du XVIe siècle, avec des remaniements au XVIIe siècle. L'édifice, typiquement cornouaillais, présente un clocher à balustrade et un porche saillant. Il se termine par un chevet plat et n'a pas de transept. La nef est interrompue au niveau de la cinquième travée par un emmarchement et une grille basse, liés à la création de retables. L'ossuaire, petit bâtiment rectangulaire à un vaisseau, possède une porte d'entrée ouest sommée d'un arc en accolade et encadrée de pilastres ; sa façade ouest est percée de quatre petites fenêtres à remplage trilobé. Le pignon nord de l'ossuaire s'orne de deux crossettes figurées ; du côté ouest figure un squelette tenant un phylactère et une faux, et du côté est un ange portant un phylactère. Les portes nord et sud de la nef datent de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. Entre 1689 et 1694 ont été repris le chevet, le choeur liturgique, la charpente et les deux sacristies. En 1741, Herbault a réalisé le lambris de la nef, puis en 1750 le lambris de la sacristie. Après l'écroulement du clocher, celui-ci a été reconstruit en 1907 avec réemploi des matériaux.