Frise chronologique
1830-1839
Construction de l'église
Construction de l'église
1830-1839 (≈ 1835)
Édifiée par Charles-Félix Saint-Père sur un ancien emplacement.
1942-1943
Réalisation des peintures murales
Réalisation des peintures murales
1942-1943 (≈ 1943)
Œuvre de Maumejean à l’intérieur.
20 juillet 1992
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
20 juillet 1992 (≈ 1992)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption (cad. BM 197) : inscription par arrêté du 20 juillet 1992
Personnages clés
| Charles-Félix Saint-Père - Maître d'œuvre |
Architecte de l’église (1830-1839). |
| Maumejean - Artiste peintre |
Auteur des fresques (1942-1943). |
Origine et histoire
L’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Marsannay-la-Côte, située dans le département de la Côte-d’Or (21), est un monument emblématique de l’architecture néo-classique du XIXe siècle. Construite entre 1830 et 1839 par Charles-Félix Saint-Père, elle remplace un édifice antérieur et se distingue par son plan rectangulaire orienté nord-sud. Son porche, inspiré de la Renaissance, est surmonté d’un fronton triangulaire, tandis qu’un clocher carré domine la sacristie au sud. À l’intérieur, une peinture murale réalisée entre 1942 et 1943 par Maumejean ajoute une touche artistique moderne.
Le monument, classé Monument Historique par arrêté du 20 juillet 1992, illustre l’évolution des styles architecturaux en Bourgogne. Le porche, ajouté après la construction initiale, et le clocher carré reflètent des influences variées, mêlant classicisme et fonctionnalité. Propriété de la commune, l’église s’inscrit dans un patrimoine local marqué par des ouvrages comme ceux décrits dans la Description générale du duché de Bourgogne (Courtépée et Béguillet, 1967-1968), soulignant son ancrage historique et culturel.
L’édifice, ouvert au public, témoigne aussi de la vie religieuse et communautaire de Marsannay-la-Côte. Sa localisation précise, 9 Place Monseigneur Favier, et son état de conservation (localisation jugée « très satisfaisante ») en font un lieu accessible et représentatif du patrimoine bourguignon. Les sources, comme Monumentum et les archives communales, confirment son rôle central dans l’histoire locale, entre héritage médiéval et modernité.