Frise chronologique
1428
Destruction pendant la guerre de Cent Ans
Destruction pendant la guerre de Cent Ans
1428 (≈ 1428)
Bourg et château détruits, église endommagée.
après 1450
Reconstruction de l'église
Reconstruction de l'église
après 1450 (≈ 1450)
Édifice relevé avec nef et chœur.
XIXe siècle
Travaux de remaniement
Travaux de remaniement
XIXe siècle (≈ 1865)
Modifications architecturales majeures.
24 mars 1975
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
24 mars 1975 (≈ 1975)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. F 260) : inscription par arrêté du 24 mars 1975
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Les textes ne mentionnent aucun acteur historique spécifique. |
Origine et histoire
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption du Theil, située à Val-au-Perche (anciennement Le Theil) dans l'Orne, est un édifice religieux dont l'origine remonte au XVe siècle. Elle semble avoir été construite à partir des vestiges d'une chapelle castrale, liée à une ancienne châtellenie du Perche. Le porche roman, seule trace de cette période primitive, témoigne de son histoire ancienne.
En 1428, lors de la guerre de Cent Ans, le bourg et son château furent en grande partie détruits. L'église actuelle fut relevée après 1450, intégrant une nef terminée par un chœur en rond-point et un bas-côté voûté d'ogives. Le clocher conserve des traces défensives, rappelant son contexte historique mouvementé. L'édifice a subi des remaniements ultérieurs, notamment au XIXe siècle.
L'église abrite un mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles et a été inscrite aux monuments historiques le 24 mars 1975. Sa structure mêle ainsi héritage médiéval, reconstructions post-conflit et ajouts plus récents, reflétant les évolutions architecturales et historiques de la région.
Le monument, propriété de la commune, illustre l'importance des églises paroissiales dans l'organisation sociale et religieuse du Perche, notamment après les destructions de la guerre de Cent Ans. Ces édifices servaient de lieux de culte, mais aussi de refuges et de symboles de résilience pour les communautés locales.