Yvan Tisseyre / OT Vallée d'Aulps |
Frise chronologique
1196 (probable)
Chapelle originelle
Chapelle originelle
1196 (probable) (≈ 1196)
Première chapelle dédiée à saint Bernard de Menthon.
1722
Érection en paroisse
Érection en paroisse
1722 (≈ 1722)
La Côte-d’Arbroz détachée des Gets.
1742
Construction première église
Construction première église
1742 (≈ 1742)
Remplace la chapelle au chef-lieu.
17 juillet 1793
Destruction partielle
Destruction partielle
17 juillet 1793 (≈ 1793)
Église endommagée pendant la Révolution.
1882
Reconstruction actuelle
Reconstruction actuelle
1882 (≈ 1882)
Édifice réorienté et agrandi.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Saint Bernard de Menthon - Saint patron |
Dédicataire de la chapelle originelle. |
| Saint François de Sales - Saint patron |
Autre dédicataire de la chapelle initiale. |
Origine et histoire
L’église Notre-Dame-de-l’Assomption de La Côte-d’Arbroz trouve ses origines dans une chapelle dédiée à saint Bernard de Menthon et saint François de Sales, probablement existante dès 1196 et dépendante de l’Abbaye d’Aulps. En 1722, La Côte-d’Arbroz devient une paroisse indépendante des Gets, motivant la construction d’une première église paroissiale en 1742 sur l’emplacement de cette chapelle. Une autre chapelle, située à l’alpage des Prises de Combafou, servait principalement durant la saison estivale.
L’église subira des dommages majeurs le 17 juillet 1793, date à laquelle elle est en partie démolie. L’édifice actuel, dédié à Notre-Dame de l’Assomption, est reconstruit en 1882 après plusieurs restaurations. Il se distingue par son orientation ouest-est, intégrant les vestiges de l’ancienne église (nord-sud) au niveau du transept actuel.
L’histoire de ce monument reflète les évolutions religieuses et architecturales de la Haute-Savoie, marquée par des reconstructions successives et une adaptation aux besoins liturgiques locaux. La présence initiale d’une chapelle médiévale, puis son remplacement par une église paroissiale, illustre l’importance croissante de La Côte-d’Arbroz comme centre spirituel autonome au XVIIIe siècle.