Construction de l'édifice XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Remplace une église romane, style gothique tardif.
2 novembre 1972
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 2 novembre 1972 (≈ 1972)
Protection officielle de l'église (arrêté).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. C 557) : inscription par arrêté du 2 novembre 1972
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Commanditaires ou artisans non identifiés.
Origine et histoire
L’église Notre-Dame de l’Assomption de Ceilloux, construite entre le XVe et le XVIe siècle, illustre la persistance du style gothique en Auvergne au début de la Renaissance. Elle remplace un édifice roman antérieur et adopte un plan typique des églises reconstruites par les moines d’un prieuré dépendant de La Chaise-Dieu. Son architecture comprend une nef de trois travées, un chœur à abside polygonale, et deux chapelles latérales ouvrant sur la travée précédant le chœur. La façade sud arbore un portail flamboyant aux caractéristiques marquées : arc brisé aigu, voussures multiples, et nervures retombant sur des bases prismatiques. Le tympan, surmonté d’un linteau en accolade, abrite une statue de la Vierge, tandis que des pinacles à crochets encadrent l’ensemble, soulignant l’influence gothique tardive.
Le portail sud, élément le plus emblématique, se distingue par son décor sculpté et son extrados orné d’un larmier garni de feuilles stylisées. La clef de l’arc, en accolade et surmontée d’un fleuron, reflète un savoir-faire artisanal typique de la région. L’église, inscrite aux Monuments Historiques depuis 1972, appartient à la commune de Ceilloux (Puy-de-Dôme, Auvergne-Rhône-Alpes). Son histoire s’inscrit dans le contexte des reconstructions monastiques locales, où l’art gothique a perduré bien au-delà de son apogée dans d’autres régions françaises.
L’édifice témoigne également des liens avec le prieuré de La Chaise-Dieu, centre spirituel et artistique majeur en Auvergne médiévale. Bien que les sources ne mentionnent pas de commanditaires précis, son plan et ses détails architecturaux suggèrent une influence directe des moines bâtisseurs. Aujourd’hui, l’église reste un patrimoine communal ouvert à la visite, bien que les informations pratiques (horaires, services) ne soient pas détaillées dans les archives disponibles.
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